when is it now
mercredi 2 janvier 2013
c'est une réalité qui passe rapidement, juste le temps de voir quelque chose, et puis on passe ailleurs, dans le cerveau ça enregistre, mais la conscience oublie tout, on met tout en paquet, comme si ça allait resservir un jour, mais on emmène tout sans jamais rien revoir, ça n'est pas possible, il faut vivre avec le haricot rouge et la main blanche, dans une douceur nouvelle, il fait bien les chose, mais ce qui lui manque c'est d'être ce que je souhaite, un souvenir d'enfant, un jour que j'étais sur le bord d'une rivière, je vis une grenouille qui sautait de nénuphars en pièces d'eau inconnue tant est profonde l'inconnue qui se présente d'un seul coup devant moi, qui est-elle, qui suis-je, un souvenir, une réalité, il faut que je fasse un noeud, c'est important, rester ou fuir, quel est son destin, je ne sais, mais tout est là, ce n'est pas la peine de s'empêcher de réagir, la vie est là, elle attend mais en même temps elle pousse à faire ce qu'on ne voudrait pas forcément, bien sûr le libre arbitre, cet homme en noir qui siffle penalty, c'est à discuter devant la télé, avec une bière à la main, un instant simple, qui remonte la pente, une certitude qui s'efface, rien ou peut-être tout, va savoir, qu'est ce qu'on sait de la sainteté ou de l'ordure qui vend ses enfants, c'est la vie qui passe, ça sent mauvais, on voudrait sentir la rose, mais ça n'est pas toujours rose, c'est blanc, c'est noir, c'est gris, ça dépend de moi, ça dépend d'elle, ça dépend de pendre, car ce qui pend tombe et ne se relève pas, c'est merveilleux, un instant magique, et ça s'arrête, mais pourquoi ça s'arrête, je n'ai rien demandé, maintenant comme je fais
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