jeudi 3 janvier 2013

il ne faut qu'un jour pour naître, une seconde, une espérance, un instant, un souffle et voilà que c'est parti pour des années de bonheur, de frustration, d'envies, de plaisirs, de loisirs, de chances, de moments, de croyance, de parents, de morts, de vie, de quoi d'autre de moi, de moi de moi, de moi et encore de moi car il n'y a que moi qui existe en ce moment, je suis seul et j'existe, un moment parmi d'autre où je crois en moi, je suis le seul, c'est bien normal, c'est comme ça que ça commence, ça commence par soi, un petit saut dans le vide, j'étais, je suis et je serai un jour, un jour, une nuit et combien d'autres, c'est le mystère, c'est la joie, je suis vivant, c'est merveilleux, même si tout va mal, l'économie va mal, Hugo Chavez va mal, Hillary va mieux, son caillot est parti, il a été dissous pour qu'elle puisse recommencer à travailler, mais sa place est prise, on avait pas cru qu'elle allait revenir, c'est devenu un fantôme, sommes-nous tous des fantômes de notre vie passée, mais avant de sombrer dans la nostalgie des jours anciens où tout se passait bien, je suis bien content d'avoir survécu à l'ennui de cette enfance où il ne s'est rien passé, ça m'a juste permis d'arriver jusqu'à aujourd'hui, donc je remercie moi, d'avoir vécu jusqu'à aujourd'hui, mais c'est tout, je suis bien plus heureux aujourd'hui que dans l'ensemble de mes jours passés, car aujourd'hui écrase tout le reste sans avoir peur de faire mal car le présent ne connait pas le passé, il ne peut donc pas y penser, c'est l'inconnu qui domine, je ne sais pas où je vais et je m'en moque, c'est comme ça et c'est pas autrement, je me sens bien, mon corps va bien, ma tête va bien, alors pour penser à mal, les autres vont mal, et bien je n'y peux rien, plus on vit plus les autres vont mal, c'est la réalité, ça ne me concerne pas, allez, aimons-nous

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