lundi 14 octobre 2013
c'était le jour j, de ma fenêtre je voyais les soldats américains qui venaient me libérer du nazisme, c'était il y a longtemps, aujourd'hui je suis français, j'aime la France, c'est un pays de cons, d'idiots, mais pas plus qu'ailleurs, alors je me plais, je fais des tours dans Paris, je suis à l'aise au milieu de mes compatriotes, mais en même temps je sais qu'un jour je vivrai en dehors de la France pour une raison, comme, on quitte ses parents qui m'ont vu naître, je vivrai un jour en dehors de la France où je suis né, pour choisir un autre pays qui m'apportera une vie différente, inconnue au départ et que je devrai apprendre pour me faire accepter, c'est comme ça que je vois la vie, une première époque de construction et une deuxième époque de destruction, un jour pour, un jour contre et un jour de bonheur, enfin le bonheur d'être, sans souci, sans mémoire, chaque instant comme un cadeau, après avoir fait tant de bêtises, tant de passages à vide, que je suis bien content d'en arriver là, persuadé qu'il ne peut plus rien m'arriver, heureux de choisir ce que je vais manger, satisfait des femmes nues qui viennent me servir le thé, j'attache une grande importance à la beauté des corps, l'intelligence ne m'intéresse pas, je préfère voir des corps que parler avec eux, de toute façon que peut-on attendre des autres, des banalité, moi, c'est moi, toujours moi, jamais nous, jamais ensemble, alors je n'ai pas le temps de perdre du temps, ça passe trop vite, j'ai donc conclu un accord avec une troupe de lesbienne de passer me voir vers cinq heures pour me présente leur belle poitrine et leur sexe touffu, ensuite je vais faire un tour dans la rue pour savoir si je peux encore trouver du plaisir à n'être qu'un humain profitant du temps qui passe, ça fait du bien d'avoir des activités variées, un jour après l'autre, de la viande du poisson des légumes
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