when is it now
mercredi 16 octobre 2013
ce fut une nuit terrible, tout était mort, il n'y avait plus que des ruisseaux de vers de terres rampant sur les corps décharnés pour le sens un peu plus à droite, de quoi faire le tour, car ce qui me gène le plus c'est de voir tous ces moments sans un seul passage de vérité, ça gène, ça ne conçoit pas de passer par là, car ce n'est pas l'habitude, ça devrait faire attention, ça pourrait sauter, comme un bouchon de champagne pas frais mais secoué dans la voiture, ça dure depuis longtemps ça devrait monter jusqu'à un certain point, dès demain, dans dix ans quand nous serons morts, ils se sont aimés jusqu'au bout, c'est à dire à côté d'un bar à vin ou nous avions passé la soirée en compagnie d'une compagnie de pompiers qui ont bu de l'eau, ce fut néanmoins assez réjouissant car sur le papier c'était écrit quelque chose dans une langue étrangère, aucune personne présente ce soir-là ne fut capable d'aller pisser droit, ce fut une patogeoire qui ne sentait pas bon, mais ce qui compte c'est d'être ensemble, une joyeuse bande de cons, on est comme ça ici, des gens qui sont toujours un peu parti, on ne sait pas où, ça dépend des jours, c'est compliqué de se prendre dans les bras, car ce qui n'est pas prévu c'est de voir tout sans rien comprendre, ce message est adressé au président de la république, la cinquième en partant de la gauche, pour bien savoir qui est là au moment présent dans une chambre au premier étage, je monte marche à marche, le coeur battant, j'avance jusqu'à la porte, prêt à faire descendre mon pantalon sur mes chevilles, elle ouvrit la porte, elle ne portait qu'une ceinture autour de la taille, tout le reste de son corps s'offrait à ma vue, aussitôt je remontais mon pantalon en disant, excusez-moi, je ne savais pas que c'était comme ça, je préfère les relations froides, bonjour, au-revoir
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