ça c'est pour le le mais sans avoir la la car le matin est entier, il ne reste rien à manger, mais vers midi je sens qu'il est temps de faire attention, ça me vient, à propos d'un ancien accident, quand j'étais jeune je ne faisais pas ce que je fais maintenant, car ici c'est court, ça commence dans un endroit près, mais depuis un an je suis pris au piège, ça devient fort, c'est comme ça que je suis, un peu de mais surtout vers un soir, gentiment, acceptant le choix décidé pour le principe fort, dans un sens vrai, du temps dans la perte et un à la fois pour être sûr que tout est fait depuis le premier jusqu'au dernier un doigt dans un trou, les autres en vacances pour savoir ce que ça fait d'être enfin seul, mais ça je ne peux l'accepter, car ce qui compte n'est pas là, il faut encore le faire pour monter quelque part, dans le premier temps un peu comme une danse qui se finit mal, des gens sont là, ils regardent et ça passe, car quand on est vivant ça peut aller, mais quand on est mort ça continue pour les autres, ces personnes qui ne voulaient pas le faire, mais maintenant c'est obligé, on est forcé d'y croire, ça ne peut pas être autrement, une soif de conscience éclairée dans un pot fermé à clé, d'où un certain sens opprimé pour avoir dit la vérité d'une croix en bois qui pousse à faire de la passion éteinte dans un mot, ce temps est ouvert à la négociation, car tout est transmis, il fond à la chaleur, mais quand il fait froid ou plus encore, depuis hier et sans prendre la peine je suis à l'aise pour manger un peu de carottes mais avec de la patience je me mets dans de bonnes conditions pour ne pas faire exprès de passer trop près de la chance, c'est en voyant ça que je me suis dit que ça valait la peine de continuer, car ce que je peux faire sans prendre de risque c'est un pas plus précis qui m'amène autre part
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