when is it now
vendredi 20 décembre 2013
j'avance avec un coup d'avance si j'avais eu une porte à fermer mais vers midi je passe dans une autre salle, ça ne peut pas se faire tout de suite, il faut attendre que ça vienne, un peu par hasard mais quand je pense ça me fait du bien, alors je continue à voir ce qui est près de moi, dans une attitude pensée, car je ne peux oublier ce que je dois à la chance, un pas après l'autre j'essaye de saisir ce qui peut faire tout en une seule fois, pour ne plus avoir à faire demi-tour, mais je sais aussi qu'il faut faire le tour de la boulangerie pour atteindre le coin de la rue, ensuite je continue en voyant un gros homme sortir d'un restaurant, je me dis que ça doit être de la cuisine grasse, je passe ailleurs ne cherchant pas ce type de nourriture, moi ce que j'aime ça n'existe pas, c'est encore à venir, un jour, ça devrait passer par ici, mais en attendant je tends vers rien, ça m'arrange car je ne suis pas encore prêt, ça prend du temps de faire un peu ce qui est possible, car bizarrement on est tenté par l'impossible, alors on perd du temps, les années passent et on se rend compte que tout ça est facile, il suffit de laisser tomber, ça tombe par terre et il reste ce qui est léger, ces poids sont lourds, la jeunesse fondue, les heures sombres, le manque de sel, l'artichaut à cuire, et tout ce qu'on ignore qui en peut être dans le même champ, un peu de sens, des paroles qui s'envolent, et moi qui reste au sol, cherchant un moyen de partir sans casser ce que je quitte, c'est une source de problèmes, ça vient comment, c'est faire, mais ça change, faut d'après avant et pour la suite c'est compliqué, le moment est unique, il commence au début et finit à la fin, on peut toujours en ajouter d'autres, mais attention à la perte de signification qui pourrait intervenir sans que je sois capable d'y remédier
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