mardi 17 décembre 2013
quand je m'enfonce tout est clair depuis le fond jusqu'à la surface qui brille dans le soleil d'hiver mais quand je suis parti je reste un peu par là pour regarder le ciel bleu qui se dévoile au matin pour rester en l'air la journée, dans ce moment précis je passe dans la chambre, elle dort encore, je ne la réveille pas pour ne pas briser ce plaisir de la voir endormie, et puis tout passe, le moment se détruit, il ne reviendra pas, c'est une question vide, elle ne se répare pas, elle reste pendant des années dans un tiroir ce qui n'est pas pour me déplaire car j'ai horreur des objets qu'on place exprès dans une vitrine pour qu'on puisse les voir dans leur inutilité, mais pour ce qui est pour, je fais attention de ne pas perdre pied sachant qui je suis et sans me plaindre de ne pas être lord Byron, car ce que je fais c'est du rond, pas du canif, une petite sorte de parure jaune, mais vers cet endroit que j'appelle le quoi, je fais du bâton un instrument de pouvoir, je me vois maréchal à l'arrière, disant qu'il faut aller de l'avant et finissant ma vie dans un château d'Indre et Loire, mais ce rêve prend fin, je n'aime pas les ordres préférant l'heure du thé, c'est un passage dans la chance vers un toit fleuri, un peu à la façon des meilleurs restaurants, quand les très riches vont manger des mets délicieux, ça ne m'intéresse pas, moi ce que j'aime c'est du saucisson et du vin rouge, après j'entends des cloches, est-ce déjà le moment de rompre le pain, je ne suis pas sûr de comprendre le message car j'ai dans l'idée de partir vers un autre choix, plus accessible moins hiver, mais en plus de ça pour le trois il faut le faire à la sauce blanche autrement on ne peut arriver à l'entendre, c'est bruit furtif, il se cacher derrière les rideaux, pour ne pas affronter l'instant magique
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