vendredi 11 avril 2014

aujourd'hui je descends

aujourd'hui je descend jusqu'au moment où tout s'écroule, il ne reste qu'un souvenir mais ce qui me fait plaisir c'est que tout est foncé, comme ça on peut éclairer la scène et derrière on peut vendre des frites, même si ça sent mauvais au moins sommes nous au plus près du passage qui ne prend aucune perspective pour que tout soit serré dans un petit carré mais dans le temps tout se passe aussi pour le voir, ce qui est dans un menton, assez haut pour que tout soit imprimé, et dans le tiroir se trouve une clé, pour que les haricots soient cuits je dois comprendre pourquoi c'est toujours le lundi que le froid n'est pas aussi fort qu'avant, parce que dans un carrefour de la ville, je vois passer des voitures, je me dis que c'est un tremblement de la lèvre, ce qui pourrait arriver mais dans chaque espace il y a un vertige parce que dans la vie tout est beau à côté de l'horreur, c'est un message près des tombes, quand la sanction tombe et que dans un cercle qui tourne sur lui même on se rende compte que tout est pris à ce point que dans un silence on obtient de quoi vivre pendant des années, car dans ce mur vertical on s'attend à voir surgir un oiseau multicolore, mais ce n'est pas aussi simple, il faut voir que tout est merveilleux un peu beaucoup à la folie, mais là je dois me concentrer pour que le camion passe en marche arrière, vite il faut aller à la première page, c'est un moment important, ce qui sort est toujours ce qui n'est pas encore destiné à montrer de quoi on parle, mais aussi ce coup est parti en dehors des règles, alors que dans une histoire tout commence mal et finit bien, il faut savoir que c'est en partie à cause de l'ancien directeur que tout est vrai à moitié parce que dans la vie on avance sans savoir pourquoi on est là, mais tout n'est pas définitif, il y a un moyen de prendre un avion pour aller en Australie, et ensuite se voir pour parler, mais quoi encore, est-ce un pas de plus ou bien une habitude qui donne de la peine pour arriver plus tard dans des conditions analogues et surtout pour ce qui se fait quand on est sûr de son coup c'est un environnement très fort qui soutient le projet pour que tout soit bien limité dans des coins aussi loin les uns des autres que je me demande comment on va faire quand il va pleuvoir, c'est une question que je me pose parce que je suis très impliqué dans l'aventure que je pense pouvoir réaliser sans que rien ne soit défait dans la pente que je trouve aussi par ici

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire