vendredi 11 avril 2014
ce que je sais je l'ai appris
ce que je sais je l'ai appris ici car maintenant c'est ouvert, il n'y a plus d'obstacle tout est vert, ça passe comme ça pour se dire d'accord je fais et ensuite je réfléchis pour que ça soit vrai faut-il avoir l'accord d'un autre, qui pourrait faire partir une fusée, mais quand ça se pourrait faudrait-il aller toujours tout droit ou comment être si je tourne à droite, dans un moment de perdition quand tout semble terminé, mais depuis quand faut-il croire dans ce qu'on voit, ne peut-on pas sentir la vie, c'est une terre humide non loin de l'autoroute, là se passe de drôles de soirées, quand les vies s'arrêtent et que l'esprit prend le relais et dans chaque poche un cadenas, pour que dans le temps qui s'ouvre on puisse mettre un pas après l'autre, dans l'ironie de l'ascension et dans un album pour croire une image qui attire parce qu'elle montre ce qui existe depuis des millénaires, une montre en or, des betteraves aussi bonnes que mes anciennes cloisons pour que dans un port des bateaux viennent s'échouer et comme ça je vis, je respire, ça me fait faire du bon oh oui du bon oh oui du bon pour être bien, mais ça c'est encore le plus fort quand on est bien, ça commence comme ça, un jour oui, un jour j'étais dans l'interrogation, il me fallait faire un effort pour que d'un seul coup, oui le coup valait la peine que j'allais mettre en œuvre pour qu'enfin ça puisse partir en fanfare, mais voilà dans un métier aussi risqué je prends des moments pour qu'ils soient bien posés par terre, ensuite je mets tout dans le même sens et je prends quelque chose, un chose que je sais, mais aussi que je sens, parce que ça c'est une odeur, c'est un pas répété depuis des siècles, ce qui se passe est un passeport pour l'idole, que faire quand tout est mis de côté, que ce soit en avant ou en arrière des mesures différentes qui vont aller dans l'eau un jour, pour que tout soit destiné dans chaque mètre, un à la fois pour que ça devienne vrai, mais aussi pour que tout soit fini avant la fin du jour, parce que demain que faire d'autre pour un peu j'aurai oublier que le temps est fait, il n'y a plus à faire autre chose, c'est un commencement une joie, un instant agréable et pour que ça soit une continuité, voir la notice en bas de page peut-être pourrons-nous aller là dans une barque, parce que dans le sens de la marche il y a un escalier qui mène dans une sphère de bonheur, mais là, ce qui se fait c'est un geste qui prend racine dans l'inconscient pour que ça fasse tout de suite un par un, pour que dans la science on soit capable de voir que tout est visible, mais quand ça se fait alors c'est un trois qui sort, pour un ce n'est pas la peine, mais quand ça se peut, alors le moment passe, il ne peut plus reculer, c'est un passage vers une vie rêvée
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