jeudi 10 avril 2014
croire que c'est possible
croire que c'est possible c'est s'enfoncer dans le crâne une fenêtre ouverte pour que maintenant ça soit encore fait dans le bon sens mais surtout dans la carrière qui s'ouvre en deux, une partie va aller dans la salle du bas et l'autre va errer jusqu'à trouver une raison de vivre en étant dans une laverie automatique dans la banlieue de Liverpool, mais ce qui me surprend le plus c'est le moment qui change de place, on avait rien programmé alors pourquoi il faut une nouvelle vision, moi ce que je sais c'est que tout est poids, alors pas la peine de me dire qu'on va y arriver facilement, avant d'avoir la profondeur, il faut se faire les dents sur du parquet, parce que dans le bois il y a de quoi faire, c'est mieux que le béton qui s'arrête quand on lui demande, alors que là maintenant c'est encore plus grand que ce que je croyais, c'est merveilleux, sensationnel, et pour ce qui est de l'ouverture je pense qu'il faudrait aller voir ce qui se fait ailleurs pour se faire une idée, c'est comme ça qu'on peut avancer, un trou plus loin, des instants douloureux, mais pour finir, une joie précoce, sans arrière goût de pleine désillusion, c'est simple et pratique comme un couteau suisse, sauf que pour repasser du linge tu as quand même besoin d'un fer à repasser même si ça veut faire autre chose, pour que dans un moment favorable on soit capable de prendre l'avantage, c'est une chose qui se réfléchit d'un bout à l'autre pour être sûr de ne rien oublier, j'ai pensé aussi à prendre un plan de la ville pour faire le chemin le plus court entre la mer et la terre
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