mardi 8 avril 2014
quand je rentrais le soir
quand je rentrais le soir et que la lumière du salon inondait mon plaisir je ne pouvais pas faire autrement que de prendre un fauteuil et de m'y assoir, maintenant que je suis dans le plaisir facile, je suis toujours en action pour que tout arrive à point, c'est une question que je me pose quand d'un seul coup je réalise que je suis heureux, faut-il arriver à passer du temps dans l'attente pour que de temps en temps je sois immergé à l'endroit même où j'ai vécu pendant longtemps, ce n'est pas pour ça que je suis encore dans la même histoire, c'est plus pour être dans une continuité que je continue à vivre dans une sphère heureuse, tout est bien fait, il n'y a rien qui soit négatif, et pour que ça dure je fais exprès de perdre des centaines de pensées lointaines pour me consacrer au présent et tout ce qui va avec, et dans un chant pour la paix, je comprends que tout est orienté pour que puisse faire le chemin qui mène à tout ce qui fait plaisir, ce qui entame le moment suivant mais peut aussi faire tout ce qui est possible, car ici c'est un bonheur, jamais je n'ai cru que c'est impossible, alors que tout est parti dans la nuit, je me réveille pour voir que tout est là, c'est donc un passage qui s'ouvre sur le réel, pas de pointe dans l'oreiller, mais de la vraie affection pour que ça dorme tranquille
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