lundi 7 avril 2014
quand je suis tombé
quand je suis tombé ce n'est pas parce que tout est fermé et que je suis obligé d'aller très loin pour me trouver une raison de vivre jusqu'à demain et sans avoir le même plan, je fais un cas tous les mètre, comme ça je suis pour, mais assez pour croire que je vais trouver le passage, c'est une question relativement à la venue au monde, mais aussi dans l'état de boire trop de vin, comme si on voulait oublier qui on est, parce que c'est insupportable de voir sa figure, quand on a trop de lèvres et un œil plus gros que le ventre, mais ça encore ça va, c'est quand je suis sûr de moi il y a un déclenchement gazeux qui remonte lentement dans mon intestin grêle et finit par sortir et malgré moi je suis obligé de faire un tour pour que tout soit disponible, ça sort enfin, je respire, même si je sais que je vais devoir me laver le cul, car il y aura sûrement des matières qui seront éjectées en même temps que le gaz, comme un volcan qui jette des cendres et des pierres, mais moi je suis tout seul, ça ne fait aucun dégât, c'est de mieux en mieux, pour ça aussi je crois que tout est fait pour que dans un détour assez court je puisse faire un saut à la boulangerie où j'ai repéré un gâteau aux amandes, c'est ce que je préfère en hiver, car quand il commence à faire chaud je préfère prendre la pente dans le sens de la longueur et d'accélérer pour avoir l'impression de décoller, on fait comme on peut, il n'y a pas de règle tout est obtenu après un passage dans la hutte, oui car ici c'est comme ça, on est obligé de faire un effort si on ne veut pas finir comme ceux qui conduisent une voiture en pensant qu'ils peuvent faire un tour sans avoir mis d'essence ce qui est contraire à la morale mais aussi le mercredi c'est un jour qui ne peut pas être considéré comme les autres parce que dans ma jeunesse c'était le jour où mon oncle m'apportait un pain au chocolat
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