jeudi 10 avril 2014

sans pouvoir dire que le temps

sans pouvoir dire que le temps est permis, je dois me concentrer sur l'entrée, au moins puis-je sauver le début, parce qu'après on est coincé jusqu'à la fin, une joie soudaine m'envahit et si tout ça n'était qu'un cauchemar, je vais me réveiller dans mon lit, je compte jusqu'à trois et ensuite je m'endors, comme si je m'étais fait pour moi une séance d'hypnose, je me réveille le lendemain matin, il n'y a plus personne et on a fermé toutes les portes, je cherche un moyen de sortir quand je vois au loin un tigre du Bengale, oh la la, pris par la panique j'arrive je ne sais pas comment à me hisser au-dessus de la porte, là je vois qu'il y a une fissure dans le bois, je donne un grand coup de poing dans la paroi, elle tremble et d'un seul coup elle s'effondre et moi avec, je tombe jusqu'en bas, mais heureusement ils avaient mis des milliers de coussins, j'ai rebondi dessus, mais après j'ai mis du temps à en sortir, finalement en passant par la cave et en suivant les égouts je me suis retrouvé dans la rue, bien content d'avoir pu retrouvé la liberté, et puis dans un sursaut de bienveillance je me suis mis à donner de l'argent à des pauvres qui passaient par là, ce fut une journée dont je me souviendrais,

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