when is it now
jeudi 10 avril 2014
sans pouvoir faire autrement
sans pouvoir faire autrement je me balade de place en place et je grandis je grandis jusqu'à pouvoir faire autrement, car ici c'est maintenant il n'y a pas d'autre issue, il faut accepter ce qui se passe sans pouvoir faire sans devoir faire mais avec de la chance de la mer de la croix et pourquoi pas un autre essai dans la verdure ou ailleurs ce n'est pas grave, ce qui compte c'est de marcher droit dans l'azur réfléchissant la lumière qui vient du sous-sol, mais aussi dans la chambre du haut un cadavre pourrit, il va falloir faire quelque chose, c'est samedi, demain c'est dimanche, on va s'acheter des crêpes, c'est comme ça que je conduis sans avoir eu d'accident depuis que la dernière fois je me suis dit que ça c'était ce qu'on pouvait faire, mais autrement je ne sais pas pourquoi ça devrait sortir de l'anonymat, car je n'ai aucun repère, et ce que je fais je le fais parce que aujourd'hui je peux le faire mais demain je ne sais pas et je m'en moque, parce que ce qui compte pour moi, c'est aujourd'hui, c'est maintenant que ça brûle, ça pulse, ça met, ça mais aussi ça prend, ça sort, ça rentre, enfin c'est une jour, une heure, des bois, des forêts, de la mer, des oiseaux morts, de l'entente entre les peuples, des guerres stupides, de l'argent qui coule à flots, des instants précis, et puisque c'est comme ça je veux bien continuer parce que je ne vois pas autre chose à faire, c'est bien ça, c'est un peu terni, mais ça passe quand même car ici c'est un bruit qui vient d'en haut pour que ça soit dans l'urgence mais ça ce n'est pas mon rayon, moi je m'occupe de moi
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