when is it now
mardi 22 avril 2014
si j'avais pu savoir
si j'avais pu savoir ce qui change mais quand ce pas est prêt de faire ce qui lui plait, je ne pense plus, j'accepte de voir ce qui se passe sans intervenir, car la maison est vide, il ne reste rien d'avant, c'est quoi avant, qu'est ce que ça veut dire, je ne sais plus, j'oublie, mais voilà qu'il faut encore faire des choses, ça me prend, ça fait ça, mais pour que ça puisse continuer je dois faire autre chose, ça se comprend, c'est du quoi je ne vois plus mais il faut quand même accroître pour que demain ça soit un peu plus, toujours un peu plus, jamais d'arrêt, il faut produire, c'est la loi, il n'y en a pas d'autre, tout s'avance, il faut fuir, mais si je veux rester comment organiser le vide, car dans une maison où les placards ne pensent plus, il faut agir en-dessous pour que tout recommence comme avant, l'accueil, le sourire, la paix, tout ça et tout le reste, qui s'envole comme un vent qui vient du sud et s'en va vers le nord, sans rien laisser, c'est tellement léger, ça ne compte pas, ce n'est pas sérieux, c'est ma vie, depuis des années sans interruption pour que ça soit vrai mais aussi que ça puisse faire ça sans avoir à trancher dans le vif, parce que tout est lié, il ne peut pas faire autre chose, c'est une évidence, ça fait autant que ça peut pour que dans un temps oublié on se souvienne du passé, ce poids mort qui avance comme une branche sur l'eau, rien d'autre, un message qui s'en va, qui le retient, qui a envie de perdre du temps pour s'assoir, et prendre le tas de souvenirs et le prendre dans les bras pour le faire vivre une seconde et ça retombe dans l'oubli, car comment faire pour que tout soit vivant l'ancien et le moderne, ça demanderait des sommes considérables, une scénographie incroyable qui réussit à faire passer en ombre ce qui a existé et en surbrillance ce qui va faire aussi du bruit pour que tous on soit faible, juste et un peu faux, pour que chaque pas raisonne, dans la nuit tout est bruit, il y a l'extérieur, le manque, la joie éteinte, et demain on est rien, mais ce qui compte c'est chaque seconde qui endort, pour que le temps passe majestueux, perdre, oui perdre pour gagner autre chose, une permanence, un ajout, un tas qui prend de l'importance, c'est dans un mouvement sur la terre, des gens s'organisent pour que tout soit sous contrôle, et pour l'erreur un garde qui a prêté serment de ne pas se mêler des affaires de l'état, car il s'agit bien de ça, tout ce parcours est décidé depuis longtemps par quelqu'un qui veut que tout se passe bien, des siècles pour en arriver là, depuis combien de temps on peut rester inactif, pour l'essentiel et pour moi, que veut dire le mot armoire, elle se vide elle gémit, elle crie, pour que tout soit définitif, et maintenant on essaye, c'est une croyance, on pense que c'est vrai, j'y vais, je ne renonce pas, j'avance dans l'inconnu pour que tout soit découvert, ça va me prendre une vie, j'y suis prêt, ça ne peut pas être autrement, c'est un pas nécessaire, c'est une mission que je ne peux refuser pour que soit réaliser un rêve qui ne vit pas, car pour vivre il faut naître, mourir de temps en temps et pour l'exemple un arrêt providentiel
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