jeudi 10 avril 2014
si un jour on me dit
si on me dit un jour, vous vous êtes quelqu'un qu'on ne connaissait pas avant et que maintenant on est obligé d'inviter, alors je penserai que le monde est formidable, parce que tant de mauvais être sont au dernier étage que tout ce qui ressemble à ce qui est pris dans un piège est un avancement pour ceux qui croient pouvoir humilier les plus faibles, c'est dans ce système que je me déplace, cherchant à passer au milieu des gens qui ne veulent pas me laisser passer, ce n'est pas vrai, c'est juste une envie de plaire tout en crachant sur ce monde prêt à tout pour écraser pour aller plus haut, mais ça c'est encore plus noir que ce que je pensais, les humains sont capables du pire, et quelques fois du meilleur, mais ça je sais que je peux tout faire pour être un jour un dompteur de foies de morues mais ce qui peut être dans les bas est un peu ce qui existe ici, pour ce qui est donné, il y a contre mesure, c'est un changement complet, haut et bas, dans une méchante plaisanterie pour que demain soit en perte de vitesse, voilà ce que je fais tous les jours, une, deux, trois, et puis dans un autre espace je me déplace à la vitesse de la lumière divisée par le nombre de jours qui me restent à vivre, ce qui fait un nombre incertain, parce que je sais très bien que tout est remis à plus tard, donc ici, je dois faire un trou pour que tout soit dans une base arrière des terroristes, ça ne mène nulle part, c'est bouché au moins depuis la première guerre mondiale, en 1916, un obus est tombé à côté de l'entrée, et un gros bloc de terre glaise est venu boucher l'entrée et puis on a oublié que ça a existé et puis un jour de grosse tempête, la rivière déborde et avec la force du désespoir, l'eau transforme la glaise en bouillie pour le chat, et ô splendeur, l'entrée est à nouveau découverte, on se précipite, on rit, on organise une grande fête, de la viande grillé, du vin, jusqu'à l'aube, on s'endort plein de rêves
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire