jeudi 18 juin 2015
un jour on m'a dit m'a dit
un jour on m'a dit m'a dit alors pour le dire je me suis demandé pourquoi dire, et quand le dire est venu dire ce que ça voulait dire j'ai cru entendre ce que j'avais eu avant l'occasion de faire devant une autre maison pour que le grand pardon soit accueilli dans un salon de bête à cornes quand c'est jeudi il faut avoir une pensée pour les morts, qui sont autant de présence que des plantes qui poussent dans la terre car au moindre mouvement des gens qui veulent savoir ce que c'est au plus creux de la pensée pour que tout recommence comme avant au temps des cavernes bien que tout de suite on assiste à un étrange spectacle qui entoure le monde d'une écharpe de couleur pour que tous les endroits fassent un peu de mon cerveau qui entre en fusion devant une scène de rupture, mais avant de finir il faut nettoyer la fosse qui sent la rose, car après avoir passé devant le juge je suis mis en état de détestation qui organise les rumeurs de bonheurs dans les poubelles et dans la jungle urbaine qui ne comprend pas que tout ce qui est mis dans un sac ne peut pas devenir une joie de pure satisfaction sans avoir eu avant de rapport avec un haut responsable de la sécurité atlantique, en face de ça je suis dans une autre dimension car pour avoir un fait aussi vrai, je ne suis pas encore mis dans le sous-sol des entreprises de destruction de la planète pour que dans deux mois on fasse le compte des vivants qui ne sont pas morts depuis la dernière fois que tout respire dans la maison de la grande désillusion car au point zéro il y a un rebond qui montre comment on peut avoir la chance de verser une larme sur l'autel des ressuscités qui entrent en triomphe dans l'arène qui a servit aux gens qui ne voulaient pas avoir à faire avec des assassins mais avant de fermer la porte je regarde une dernière fois la manière de gérer une situation de crise et là je me demande comment on peut arriver à concilier le manque et le plein car en dents de scie on raconte que tous les survivants étaient pour la paix mais que dans un parcours neutre on s'est aperçu que demain c'est fini, alors pour alléger le poids du monde on a fait une correction qui se pose en principe majeur de contestation radicale dans les doutes qui sèment dans la plaine, pour que tout le temps soit admis au sein du groupe un moine qui a su faire sauter l'idée que tout est bénit depuis l'enlèvement des enfants jusqu'à la solidité du béton quand on essaye de percer un mur qui protège la réserve d'or du pays, mais voilà qu'on vient nous sauver, de loin je vois arriver des hélicoptères qui sont prêts à tirer, mais voyant que nous sommes des amis, il ne faut pas deux heures pour se mettre d'accord, c'est grâce à mon téléphone cellulaire que j'ai pu appeler le commandant dirigeant l'expédition punitive et grâce aussi à mon talent de négociateur, j'ai pu par l'entremise d'un technicien de l'armée de terre, avoir un sentiment de réussite quand on a réussit à être transporté dans un hélicoptère pour ensuite être amené dans le navire impérial pour une séance de questions musclées on est ressorti de là à moitié mort, mais avec au fond du cœur une joie de rester vivant pour avoir un jour le bonheur de se trouver en famille pour manger ensemble des frites et des saucisses, ce que le vie propose c'est parfois de faire des erreurs qui nous poussent à nous tromper de bataille et quand c'est vraiment cuit, on ne peux plus avoir aucune chance de remercier le patron qui de toute façon est parti avec la caisse pour entamer une reconversion de vendeur de voiture au Pérou et c'est tout
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