lundi 22 juin 2015

une fois pas jour c'est suffisant

une fois pas jour c'est suffisant surtout si on sort tout de suite pour savoir ce qu'on fait car comment faire autrement, il y a tout gratuit, ce n'est pas comme ça qu'on va payer, car le moment est facilement négociable, il suffit de vouloir faire quelque chose pour qu'aussitôt l'envie s'envole donc pour être bien comme il se doit dans des enveloppes mondaines, ce qui change du brutal ennemi qui ne voulait pas avouer que tout ce qui se passe est le résultat d'une rencontre fortuite, car comment dire que ça entre lorsque tout est enveloppé comme ça au moins on ne risque pas d'ennui car le plus drôle c'est que maintenant on respire si c'est encore cette habitude je ne vois pas pourquoi éteindre la bougie, car le plus intéressant c'est de voir que sous le côté de l'ombre, il y a un mois de janvier qui est froid, et comme c'est le coup il faut entendre que tout est bruyant même si on ferme la fenêtre et ce n'est que plus tard que tout commence, comme si on avait mis la lumière, mais moi je crois que c'est le temps qui décide, alors qu'on voudrait le faire, il y a une contradiction qui apparaît à la même source que l'autre fois quand on était parti à la recherche d'un endroit où on pourrait faire ce qu'il faut pour changer de chaussures, mais quand je me suis rendu compte que l'heure était dans la zone de l'urgence, j'ai du avertir le groupe que j'allais faire autre chose, rapidement on s'est mis ensemble pour avoir la force de résister à l'envie de partir et comme il faut au moins une heure pour faire chauffer la machine, on s'est mis à courir dans l'autre sens ce qui s'est passé pour la première fois, ce fut très étonnant, en misant tout sur le premier il a fallu ensuite se dire que le gratuit c'est payant sur le bord mais avec toute l'intention de remercier le mieux qu'on peut le sauteur qui a su nous montrer que de tous bords les payants sont nombreux, mais au fond des choses ce qui se passe par le temps qui ouvre la voix, c'est qu'en se disant oui c'est vrai que ça peut devenir un jour un pont je vois que c'est le plus utile qui sort de la forêt donc il faut se passer du savon sur les mains, en temps normal on se dit tout haut ce qu'on pense tout bas, si c'est gratuit c'est que le monde tourne dans un sens qui n'est pas optimisé pour être dans une forme de brique qui casse facilement si on la lance du haut de l'immeuble, oui je sais ce que ça veut dire, je ne suis pas du genre à vouloir prendre toute la place et comme c'est l'usage je vois tout ce qui existe et ça me laisse un drôle de goût dans la bouche, je ne sais pas si je vais continuer longtemps à planter des carottes, mais les endroits qu'on a piégé ne sont pas dans la même mesure que tout ce qui sort en doute de la chance à l'ouest de la position qui n'est pas fermée car le point de ralliement où on doit se payer une tranche de mercure, ne voit pas encore le problème de rendre la paye qui n'est pas versée pour savoir quel est le jeu en vigueur, mais là dans une inquiétude nouvelle, qui ne peut pas être rangée dans la cave car en travers de la couture on voit passer des urnes, sont-elles faites en se souvenant que tout est payé car depuis des heures je me demande pourquoi c'est comme ça ne devrait-on pas avoir une autre sensation quand tout passe et que nous ne pouvons pas avoir le pain mais ce n'est qu'un mauvais moment à passer, après on récupère ce qu'on a perdu et on continue à rêver car sans ça on ne peut pas vivre heureux ce qui n'exclue pas le temps perdu de faire un retour remarqué dans le sens où tout est bien comme ça sans se faire de souci mais avec une chose plus simple dans l'accès au sort qui sort de la tente

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