when is it now

mardi 6 novembre 2012

partir pour prendre pardon passoire plaire et patin, croire que c'est possible, le point c'est la fin, mais avant il y a des virgules, des moments différents, des sachets de salades qu'on n'a plus à essorer, des attentes fébriles pour déboucher en pleine mer, seul dans une barque dans un creux de vagues immenses, l'ennui est trop fort, je ne peux aller plus loin, il faut attendre que ça finisse, j'apprends en vivant, c'est long, mais c'est intéressant, les coureurs courent, les nageurs nagent, les vivants vivent, tout est normal, pourquoi s'inquiéter, je respire depuis 44 ans, pourquoi ne pas continuer encore, tout va bien, je pars, je reviens, mon corps marche, j'ai envie d'aller là, ça me plait de penser à aller là, c'est agréable de pouvoir faire ce qu'on veut, une joie simple, je suis capable, je vais où je veux, comment faire pour comprendre ce qui va bien, il n'y a pas de secret, tout est disponible, il est fini le temps du mystère, on sait tout, le centre de la terre est en fusion, c'est l'enfer, à la surface de la terre il y a l'atmosphère, c'est le paradis, il est en moi le paradis, je vis sur la terre, c'est mon rêve, un jour je suis né, c'est pour cette raison que je sais où je vais, quand on nait on est projeté dans l'espace, le temps compte, ça va très vite, les mois, les années, on a juste le temps d'essayer de passer, rien n'est sûr, que faire de plus, je suis bien, comment continuer, l'instabilité ne permet pas de rester au même endroit, il faut bouger, le corps demande de vibrer dès le réveil, quand on dort c'est l'inconscient qui travaille, mais dès le réveil, le corps vibre, il faut faire quelque chose

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