when is it now
mardi 6 novembre 2012
ce fut évident une seconde, puis je retombe dans la nuit, des histoires sombres, des grenouilles qui parlent le serbe, je ne comprends rien, je sens comme un parfum de citrouille, dans mes narines les atomes s'exitent, mais finalement je tourne la tête, je passe à autre chose, il ne reste rien du repas, on a tout mangé, on avait faim ce jour-là, c'était un midi de novembre, il pleut mais je n'ai pas pu m'asseoir sur le banc humide, j'ai du continuer avec les pieds dans l'eau, une aventure banale, car si on est d'accord sur tout il reste quand même des endroits d'inquiétude, la terre tourne sur elle-même et alors ça ne m'empêche pas de croire en moi, autour de la terre, des milliards d'étoiles vides, ça donne le frisson, mais est-ce le même quand je sors de la douche et que mon corps frémit au contact de l'air froid, ce n'est pas de la peur, c'est juste le passage de l'eau chaude à l'air froid, alors je ne comprends pas pourquoi il faut toujours se positionner dans ses rapports avec les autres, on ne peut pas simplement être là, il faut montrer ce qu'on représente, une idée ou un courant d'air, le pire c'est l'humidité, ça passe au travers des vêtements, évidemment on peut mettre un chauffage pour éloigner l'eau, on vit à l'époque qui est la nôtre, on n'a pas choisi de naître le jour où on est né, on est embarqué dans une évolution qu'on n'a pas choisi, les voitures hybrides, le téléphone portable, on était plus tranquilles avant, des voitures qui polluaient, pas d'ordinateur, pas de smart phones, on était seul face au monde, maintenant on ne peut pas s'éloigner dans le silence, au bout d'une heure d'abscence, mais où tu es passé,
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire