when is it now

samedi 3 novembre 2012

rapidement je me mets à penser mille choses, des envies, des sensations, des peurs, des rires, tout un stock inutiles et mal rangé, je n'ai pas le temps de prendre des gants pour enlever la poussière, ça reste dans l'ombre, moi je vais vers la lumière de l'instant, vers le beau de mon être, ici je vais bien, ça ne change rien, c'est stable, pas la peine de crier, on est bien, on avance ensemble, on se connaît bien, on se comprend, des milliers de jours dans la certitude que demain ça continue, une espérance folle, un élan vers rien, et pourtant on y croit, c'est la force de l'humain, ce mélange entre tragédie et amour, un pas vers l'envie, un pas vers la raison, tous ces pas orientés dans la facilité de voir la vie du bon côté, rien à dire, tout à parler, des conversations en forme de w, deux v, le signe de la victoire en chantant, des prières, et puis on avance chacun de son côté, le stock grandit, il ne reste plus beaucoup de lumière, une sensation de vide, derrière moi il y a un grand espace vide, je dois aller devant moi, à mon rythme, lentement alors dans ma tête ça bouillonne 

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