when is it now

mercredi 7 novembre 2012

comment croire que ça va aller bien, heureusement qu'il reste de carottes dans le réfrigérateur, pressurisation,  rapidement la voix s'éteind, le silence arrive avec des moments incetains, une passion vite compromise, car le choix est premier, des pommiers en Normandie, des croix en Bretagne et ailleurs dans des lointains précis dans mon cerveau, des millions d'images qui ne servent à rien, que veut dire après, quand tous les atomes crient ensemble, dans un vacarme perturbant, je vourdrai être tranquille, ne penser à rien, mais il faut toujours que ça braille dans tous les sens, j'imagine mon corps, des millions d'atomes ne sont pas d'accord, chacun a envie d'être au-dessus des autres, c'est une lutte d'une grande férocité, il y a des victimes, les perdants meurent, c'est un équilibre fragile, aujourd'hui il ne pleut pas, je pourrai sortir sans me mouiller, mais je préfère rester chez moi, le temps passe trop vite, ça vient comme un obus qui se déplace dans l'air, on rit on s'amuse, et puis ça tombe, ça éclate, ça éparpille, fin de la première partie, jamais plus je ne le verrai, maintenant c'est loin, ça se balance au fil de l'eau, les canards sont sauvage, je suis intelligent, je réfléchis qu'il est possible d'aimer, jamais je ne sortirai de moi, je suis prisonnier d'une espérance, mais je sais qu'un jour ça va se casser comme une coquille d'oeuf pour libérer le blanc et le jaune dans le bol, un oeuf c'est l'espérance de faire une pâte pour que tous ensemble on soit heureux, un moment de joie simple, du saucisson, du vin, des rire, un instant qui passe pour l'éternité, tu n'es plus là, je suis vivant, c'est la vie, on est ensemble

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