when is it now
mercredi 3 avril 2013
soudainement je compris qu'il fallait faire demi-tour, je ne pouvais continuer à la suivre, de quoi est-on capable, aurais-je pu la pousser dans un coin et essayer de la déshabiller pour voir ses seins, mais cette idée ne me plut pas, je ne pu pas, pas, pas, continuer, il fallait que je pense à autre chose, à un croissant au beurre ou bien à de la confiture sur de la brioche, ce fut rapide, une seconde et j'oubliais complètement ce que j'avais vu la veille à la télévision sur un violeur qui violait des filles en les poussant rapidement sous une entrée d'immeuble, avec un cutter, il coupait rapidement les vêtements et en même temps menaçait la fille, cette façon de faire ne m'a pas plu, je n'aime pas séduire et je n'aime pas faire par la force, alors je ne fais rien, il me suffit de croiser les gens dans la rue pour m'imaginer que je les connais, ensuite je rentre chez moi et ça va bien, jusqu'à maintenant j'ai fonctionné comme ça, mes pulsions ne sont pas criminelles, j'ai des pulsions comme tout le monde, mais jamais je ne forcerai quelqu'un, c'est contraire à ma vision de la vie, si je pouvais, j'aimerai qu'on soit tous amis, que tout se passe bien, mais la violence est dans les relations, cela vient du manque d'amour entre les gens, on ne veut que se posséder, soit par intelligence, soit par force soit par ruse soit par ennui, il y a toujours une idée de possession dans les rapports, il vaut mieux le savoir
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