when is it now
lundi 10 février 2014
croire que c'est possible
croire que c'est possible, ensuite faire une prière pour les pauvres, tous ceux en Afrique, en Asie, en Europe, aux Amériques qui n'ont pas réussi à se faire un place à l'ombre, mais pour le moment le soleil se cache, ce n'est pas encore sa saison de bonheur, il est encore timide, il ne chauffe pas encore, il est là pour ne pas lâcher prise, il ne veut pas être remplacé mais il ne peut pas toujours être le plus chaud alors descendant de mon escabeau, je regarde le plafond que je viens de peindre, il me paraît bien car l'humain voit avec ses yeux mais ne voit pas au millimètre près, ça se passe au centimètre et dans le lointain c'est du mètre, assez flou, mais ça me suffit, moi j'aime bien l'impression que ça donne, c'est à dire que ce n'est pas entièrement vrai, mais on donne un aperçu de ce que ça pourrait être, vers minuit le chat gris se passe trois fois la patte derrière la tête avant de se faire écraser par une voiture dont le conducteur est ivre, ensuite je vais me coucher je suis fatigué après avoir peint toute la journée sans me prendre pour Michel-Ange mais avec de la force et de l'obstination pour aller jusqu'au bout, c'est un effort pour se dire quand on a fini qu'on ne recommencera pas avant dix ans, c'est comme ça qu'on apprend que la vie passe et ne revient pas, elle s'en va à l'autre bout du silence, c'est la paix, ça se passe, c'est quoi encore, une chose ou l'autre, c'est dans les environs, ce n'est pas loin, il faut juste ce que je sais, un pas assuré, une vision claire, des ennuis de temps en temps mais surtout une charrette pour aller plus vite pour transporter tous les morts,
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire