when is it now
vendredi 27 mars 2015
le bruit était un fruit
le bruit était un fruit depuis que la tendance de faire des salade est devenu insupportable ce qui fait des années que le moment suivant succède à l'envie de partir pour entendre parler allemand, ce qui fait que la liberté de prendre son destin en main est quelques fois dans une fosse que personne ne peut voir depuis une altitude où les poireaux nagent de façon aléatoire pour éviter de tomber sur un os, et vers midi tout s'éclaire depuis le fond jusqu'à la rivière, en devenir mais certaine de faire preuve de ténacité et comme par hasard dans un endroit oublié je retrouve le sourire, ce qui me fait pleurer, comment est-ce possible, si près des arbres et pourtant gagné par le doute je me mets à la disposition de l'armée pour tenter de retrouver ce petit lapin que j'ai cru écraser l'autre jour alors que je rentrais de Dubaï, puis dans le silence d'une réflexion poussant à ne pas intervenir, je sens monter en moi une question et si tout ça devenait beau, je cherche encore un moyen de m'en sortir mais voilà que tout arrive, je n'y croyais plus et j'entends encore les cloches qui annoncent le moment de prier, pour que ça continue dans le ciel et vers la terre, dans une communion éternelle poussée par les vent pour que tout soit disponible dans un temps enfin ami de la vie, ce qui fait un grand ouf, je n'en peux plus tout était si proche et maintenant que je sais ce qui se passe dans l'ignorance des patrons pagayeurs jusqu'à la source en face de l'ancien temple romain qui fut assiégé pendant cent ans à l'époque des marrons glacés, puis dans la continuité d'une action formidable mais néanmoins accessible depuis la route, je fais un détour pour être sûr que toutes les portes seront fermées à toutes intrusions, puis je retourne faire mon devoir, ce qui ne peut en aucun cas devenir un sujet de discussion mais une pomme verte accrochée à l'ennui se balançait gentiment dans le vent quand un coup de tonnerre rappela à tout le monde que la vie est douce, mais devant ce superbe spectacle on est saisi d'effroi, ce qui me place en tête des applaudisseurs invétérés plus que tout ce qui existe et en version française car depuis des années on trouve dans ce pays tout ce qu'il faut pour briller en séance plénière, ce qui fait qu'hier je suis aller voir ce qui se passe en face, car comme d'habitude je fais ma ronde quotidienne, et dans la nuit j'ai cru voir une chouette, je me dis que c'est étrange en ce moment de fête pour les morts, et le matin je me renseigne, je trouve des tourtes, des gourdes, du sel et même des chaussures, je suis sur la piste, et quand je secoue un sac plein de riz, j'entends une cloche sonner mais quelle heure est-il, vite je réalise que c'est l'heure de mon passage au tabac, je cours au risque de tomber, mais comme ce n'est pas vrai je ne risque rien, donc je vais plus vite que d'habitude, ou que jamais puisque l'eau coule dans un sens vers la mer, on n'y peut rien et les gens qui s'occupent des barrages savent bien que les nuits de pleine lune on voit de drôles d'oiseaux qui volent à basse altitude pour échapper aux radars c'est comme ça que j'ai connu un gars qui trouvait toujours de l'or dans la rivière, je lui demande comment il fait pour trouver ce qu'il cherche, il me dit, ce n'est pas difficile, ce qui fait trois n'est pas deux, et comme ça je croise les jambes et j'entends la mer siffler, à ce moment je chausse mes bottes et me voilà parti à la recherche du temps perdu, ça me fait faire de l'exercice et vers midi je rentre chez moi pour ne pas perdre l'habitude de sortir et de rentrer de quoi faire de bons scores à la maison suivante
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