when is it now
jeudi 25 juin 2015
un jour on se dit oui et pourquoi non
un jour on se dit oui et pourquoi non, que faut-il pour être, doit-on avoir une raison particulière ou bien des ordres écrits par qui je me demande qui pourrait bien me dire ce que je dois faire pour continuer à respirer calmement pour ensuite angoisser en pensant que ça ne va pas durer, mais voilà une idée qui s'envole revient je ne te ferais pas de mal, mais elle s'en va vers une destination inconnue, je ne la connais pas et cependant je sais bien ce que ça veut dire car dans la vie tout s'oppose, le bien et le mal, la faim et l'endive, le papa et la maman, oui et non, pourquoi et comment, et tout et rien, et quoi et qui et que dire des autres qui restent silencieux faut-il les joindre à la liste, ou bien faut-il attendre de savoir combien avant de dire oui à ceux qui voulaient aller ailleurs mais sont obligés de rester ici car pour être dans la confidence il vaut mieux avoir un espion qui écoute derrière les portes pour savoir ce qui se passe et comme une fois je me suis trompé de code, il faut que je sois bien attentif à ce qui se passe pour ne pas oublier de fermer la grille quand la nuit tombe et voilà comment ça dure au plus cuit de l'espérance dans les attentes collectives qui ne sont pas toutes loin de là dans le premier cercle mais avec tout ce qu'on met dans le pot il y a de quoi se payer des vacances à Hawaï au prix le plus minuscule qu'on a trouvé pour ne pas trop dépenser pendant le séjour et puis dans l'assistance au pétrole je fais une croix sur l'ambiance facile qui aurait pu arranger les difficultés inhérentes au camping sauvage mais voilà que le loup arrive, il a reniflé l'odeur de la viande grillée alors pour faire plaisir à tout le monde je lui donne un morceau bien saignant, et ensuite avec un bâton je l'éloigne comme il n'a plus faim il ne reste pas avec nous mais demain il va revenir, car une nourriture aussi facilement acquise ça ne s'oublie pas, alors je décide d'aller ailleurs, je n'avais pas prévu un invité de plus et je n'ai pas assez de viande pour nourrir tout le monde, donc nous partons deux cents kilomètres plus bas à côté d'une rivière, et avec le canoé nous descendons les gorges, c'est un spectacle grandiose mais rapidement nous sommes attirés par un fort courant, avec la force de nos bras nous réussissons à atteindre la berge, aussitôt le plus jeune du groupe monte à un arbre pour voir ce qui nous attend, et quand il redescend il nous dit que dans un kilomètre il y a une chute d'eau, c'est alors que je regarde la carte et je vois que c'est marqué en bleu, c'est pour ça que je ne l'avais pas vu, et pour cette fois on a eu chaud alors je propose à tout le monde de boire un coup de vin blanc à la santé de tous les morts qui n'ont pas pu s'arrêter à temps et ont plongé dans la mort, car la vie quelques fois ne tient qu'à un fil et nous n'en sommes même pas conscient, on fonce tout droit vers la fin en souriant, on se dit tout va bien sans savoir qu'en face un personne roule tranquillement dans sa voiture, mais tout à coup son cœur s'arrête de battre et elle perd le contrôle de son véhicule qui traverse la route et vient nous percuter, alors que tout allait bien, c'est le cauchemar qui entre par le devant tout est complètement disloqué, les corps sont heurtés physiquement et moralement nous avions le projet de partir faire un grand tour et à peine nous commençons nous sommes arrêtés par le destin, comment aurions-nous pu le voir avant que ça arrive, nous aurions pu boire un café pour retarder notre départ, quelque minutes ça suffit pour ne pas subir de dégâts mais comme c'est plusieurs canaux on ne peut distinguer ce qui se passe
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