when is it now

jeudi 9 juillet 2015

ce qui manque le plus c'est une banane qui irait plus vite

ce qui manque le plus c'est une banane qui irait plus vite, comme ça au moins on aurait le choix un ou deux en fonction de l'intérêt pour les fleurs, ce qui me dit que tout compte même le passage dans la lune qui n'est pas fermée le temps d'une révolution de palais, pour que le roi meurt et que l'ensemble des hôtes soit démunis devant tant de vérités mais avec du sel on peut toujours avoir des sauces plus épicées et comme il faut y passer sans avoir ce qui dort dans la chambre, je veux dire le prisonnier qui était en train de parler en anglais, suspens, où êtes-vous, vous qui pouvez avoir de la distance, mais comme il est trop tard je suis obligé de prendre la porte qui dort tout de suite après avoir pris un médicament qui sort de l'autre porte en temps magique pour que dans le système précis pour les pommes on attende de faire le rapport dans une heure après la fin de commissions qui ne sont pas dans la sacoche alors que j'avais dit à Albert de prendre tout le contact pour le donner à Alain, mais comme ce qui change le plus dans le printemps c'est l'arrivée massive des invités qui ont senti le vent tourner et ce sont dit si on est pris au sérieux c'est que pour la première fois on sait de quoi on parle, et comme c'est l'usage chez les barons, on assiste au passage de la plume sans dire un mot c'est pour attendre la fin du spectacle qui se trouve être le demi-frère du roi qui est mort après un accès de toux qui n'est pas d'origine mercantile, mais avec tout ce qu'on pense il y a bien une petite oreille qui traine dans le manteau de laine de la diseuse de bonne aventure, et moi qui croyait que tout est dit dans la chemise du patron, mais voilà qu'on arrive tout de suite au centre atomique, il faut que je fasse pipi, pour que tout redevienne comme avant quand j'avais à peine 5 ans et que la vie me paraissait un long fleuve tranquille avec des grenouilles, des oiseaux, des poissons, des singes, des verts des jaunes et quand ça me plait je ne sais plus m'arrêter alors pour grandir j'ai du aller habiter en ville loin de la nature qui ne me donnait que ce qu'elle pouvait, mais moi j'aime bien la nature, alors pour me pousser dans une autre voie j'ai du travailler dans la grisaille et puis j'ai grandi sans faire attention à la vie et tout s'est enchaîné il a fallu faire ce qui est possible, attendre que ça vienne, avoir une hésitation au moment de cracher, et puis la jeunesse s'en va, il faut ensuite faire attention à tout car ce n'est pas drôle de vivre, il faut remarquer sans alarme, ce qui se passe au plus court comme d'autres l'on dit avant dans la bavure et dans la grandeur pour que tout devienne aujourd'hui ce monde en mouvement me fait trembler, que faire de ma vie suis-je conditionné à faire la même chose qui ressemble à une autruche mais comment les petits poids sont-il fait pour que la tournure que ça prend soit mise à contribution pour que tous les gens soit avertis de faire attention au moyen de voir que tout est entier et par ça que ça sort dans une drôle de présence, car pour être mis dans la chute je veux bien que tout ce qui touche à l'autre passage soit dit et redit pour que tous les intervenants deviennent des témoins de la facilité à laquelle on essaye de correspondre dans le trou qui ne fait rien d'autre que d'attendre le moment où le corps perd la vie, ce qui arrive une fois de temps en temps, après qu'on soit dépassé par le temps qui reste et que tous les éléments sont mis dans la boîte qui ne sort pas tous les jours car la chaleur est un moyen de faire boire les gens qui d'habitude préfèrent aller tout doucement du lit à la chaise

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