when is it now
vendredi 10 juillet 2015
c'est un as qui termine sa course
c'est un as qui termine sa course il a fait tout ce qu'on peut faire pour avoir une chose qui ressemble à ce qu'on dit, et pour avoir cette victoire il faut avoir pensé il y a longtemps que c'est comme ça qu'on peut aller dans la case qui est dépendante des endroits visités, et pour ça je suis sûr de pouvoir le faire en sachant que si on est content c'est pour ça qu'on sait que c'est bien, et voilà que ça tourne il faut ne pas rater le temps présent ce qui intervient dans la chaîne de mercis oui pour la fois où tout était mort et que la claire pensée est devenue une mer qui monte avec la Lune et pour se voir dans le virage qui mène à la côte je dois dire que tout compte depuis le début jusqu'à ce que le temps décide de dire que c'est la fin, et comme c'est parti je fais une pause pour me prendre un temps de perdu car on hésite trop il faut avoir un choix qui passe au plus près, comme ça on ne peut pas le dire tout de suite, il faut encore attendre que tous les éléments soient réunis et comme en pleine période de crise économique il faut s'attendre à une attente plus longue, j'en profite pour caser mon temps qui est bien tourné comme on le faisait avant car pour moi le temps passe pour être mis un jour dans une situation embarrassante car ce qui se passe pour le croire, il faut mettre tous les efforts dans un sens précis, ce qui se passe est une suite logique qui ne prétend pas avoir tout le coup, mais avec des intentions vertement anéanties ce qui se poursuit en chemise blanche, pour que dans une nuit bleue, on agite un drapeau, ça veut dire qu'on sait pourquoi il est là, mais tout le temps qu'il faut pour bien comprendre le système droit et ensuite le plan gauche dans le silence des actions certaines, et pour que tout tombe dans le monde connu, pour que dans l'inconnu on ne sache pas pourquoi c'est pour faire tout ou alors pour faire à moitié, mais comment ça se passe si le silence est puissant il y a une règle qui saute, car pour dire quelque chose il faut avant avoir eu la clé qui ouvre le penseur, ce qui n'est pas pour avoir une chose en particulier, mais ce qui reste est une plaisanterie qui tire sa renommée d'un moyen intelligent qui sort le samedi soir en sifflant hello Molly, puis en arrière de la position un feu de gitans qui sent la sardine grillées et comme faire pour avoir le temps de préciser l'action car on ne peut s'engager sans tout expliquer mais comme on est en retard on n'a plus le temps de dire les choses, comme ce manque passe par là je ne suis pas sûr de pouvoir tenir mon bras dans la présence des anciens meneurs qui vont passer par là pour faire une dernière fois une figure de cire mais en temps normal je suis convaincu que l'effort peut aboutir à un dieu même si tout est prêt, il faut avoir une chose qui tient le coup, dans la distance nécessaire pour avoir un jour un joli coup dans le radiateur et comme l'été on a de la soif, il faut bien voir que dans le temps averti il y a un crochet alors que dans la salade il y a des poires, comme si on avait fait ça en se disant que c'est le poids qui prend la porte, alors que maintenant on arrive à le faire sans les mains, simplement avec le plus couché de travers qui signe de façon à éteindre la bougie qui ouvre le passage dans le champ à droite de l'ouverture quand il faut attraper le sens qui file à l'ouest mais pour moi l'évidence est de partir un jour pour être dans une situation de plaisir, c'est pourquoi je fais toujours le même chemin ce qui me fait voir des choses que je sais faire avec des gens qui passent sans savoir que j'ai sur eu des informations qui pourraient un jour devenir quelque chose d'important
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire