when is it now

mercredi 19 août 2015

une chose est une chose quand c'est l'heure

une chose est une chose quand c'est l'heure, avant ça ne marche pas, je ne sais pas pourquoi c'est comme ça qu'on peut aller quelque part, ça commence quand c'est le moment et comme il ne faut pas pouvoir on se contente de vouloir, ce qui n'est pas pareil car quand on veut ça s'échappe alors que pour certains commentateurs on doit toujours avoir une ténacité qui ne peut pas être la même à dix heures ou à quatorze heures, ce qui change c'est la position de la terre qui n'est pas la même pour que tout soit stabilisé pour que tout reste dans la même case, mais comme ça tourne on est obligé de la suivre, on dit aussi que toutes les planètes de toutes les galaxies tournent autour d'un soleil, on ne peut donc imaginer aller vivre sur Marx car on aurait la même peur de rester inactif, ce qui donne le vertige, pourquoi ne peut on pas rester dans son coin, pour réfléchir, pour respirer tranquillement, pourquoi est-on obligé de gagner de l'argent, ne pourrait-on pas vivre librement dans penser au factures qui viennent alourdir l'espérance, mais voilà la modernité n'a jamais essayé de penser à ça, au contraire, on dit que le nombre de millionnaires augmente constamment, on voit donc que beaucoup de gens sont angoissés par le manque, et ils trouvent la solution simple de gagner beaucoup d'argent pour tenter d'échapper à l'ennui, mais le problème c'est que l'argent n'est pas une garantie contre l'ennui, car même les riches ont du mal à trouver quelque chose qui plaise vraiment, et ce n'est pas en achetant qu'on trouve le bonheur, car le vrai bonheur ne s'achète pas, il se donne à ceux qui ont la sagesse de vouloir être heureux sans être capable de donner l'heure à tout le monde, ce qui fait que dans la chance de voir le temps qui tourne, on a de quoi espérer que tout est constant ce qui fait que pour vivre dans la conscience de bien être au plus soi ce qui entraîne automatiquement un ajustement de longueur, car pour avoir ce qui pousse le temps qui n'aurait pas dit son nom je ne trouve rien à opposer à ce que je sais de tout ce qui se passe dans la mémoire collective car au point donné pour rien il y a un drôle de passage pour que ceux qui veulent avoir de la poire sont obligés de venir tout seul dans la noire

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