when is it now
mercredi 23 septembre 2015
une chose est sûre une chose est bizarre
une chose est sûre une chose est bizarre, alors comment faire pour toujours faire ce qui est bien car évidemment rien n'est marqué comme par hasard on tombe sur un os, mais pour le faire il faut se lancer dans l'inconnu et c'est après qu'on sait ce qui se passe maintenant, mais comme on ne peut pas faire machine arrière on est coincé pendant des années et impossible d'en sortir il faut attendre le moment qui arrive d'un seul coup, on ne s'y attend pas c'est pour ça qu'il faut faire vite, je choisis l'aventure, et aussitôt je me retrouve au Maroc, avec un troupeau de chèvres, et puis je vois devant moi l'image d'une ville moderne, je cours et j'arrive à Paris, c'est facile de voyager, mais comme je rêve c'est encore mieux, je peux faire ce que je veux mais rapidement ça m'ennuie et j'aimerais rencontrer quelqu'un pour avoir une relation profonde avec elle, mais comme ça prend beaucoup de temps je ne sais plus quoi faire et je reste là à ne rien faire, mais voilà que des gens passent devant moi en me disant bonjour et puis tout passe et je me trouve dans un appartement avec des toiles de peintres morts aux murs, ce qui me donne l'impression d'être chez des mutants, puis par une porte sur le côté je vois apparaître une femme qui me demande si ça va, alors j'essaye de parler mais je m'aperçois qu'aucun son ne sort de ma bouche, alors je prends un carnet et je note mon numéro de téléphone, je tends le carnet à la dame qui prend le mot et elle le glisse au milieu de ses deux seins, et elle s'en va, alors pour ne pas paraître idiot je cherche un moyen de sortir, et comme c'est l'heure je vois passer des jeunes filles qui vont prendre leur douche et tout doucement je me glisse dehors, et comme le temps est à l'orage je vais dans le métro, mais les escaliers sont glissant et je tombe tout en bas dans les bras d'une grosse femme, je lui demande pardon mais avant que je puisse terminer ma phrase la grosse femme disparaît dans un nuage de fumée, mais alors que je suis sur mes pieds, je sens qu'on me tape sur l'épaule, je me retourne et je vois clairement quelqu'un qui me paraît le président Obama, alors dans une joie que je trouve bien proportionnée je continue ma route en me disant que de cette façon je vais réussir à passer
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