when is it now
lundi 5 décembre 2011
If there is still an if, but when you can see it's good, we did not think was possible, and one day it happens, where it comes from, impossible to know, that happens suddenly, we do not prepare, it is believed in his corner, but we are ready when the wave rises to the top it is too late, we are overwhelmed, but if, what else, the human is tiring, it still looking for a reason for everything, so that life is a chance, everything happens anyhow, anywhere, a father is a reverse in the car there is also his wife and three children, a car ride on Sunday afternoon, but he inadvertently took the wrong road, reversing onto the main road, an ordinary reverse, but fate strikes back when he does not see it is on a level crossing, the moment chosen by fate, just as it passes over the rails a train reaches 100 km per hour, the shock bodies are shredded, the car is crushed end of the game at 20 days of Christmas, this is not a gift, life isbrutal, decades humans to lie in the belief that he can organize his life into a corner that he knows, while next door there is a huge hole, we brushes every day without knowing it and one day you fall in, you can reach its creator, hello how are you, it was so fast, I didn't see it coming
si il y a toujours un si, mais quand on peut alors c'est bien, on ne croyait pas que c'était possible, et un jour, ça arrive, d'où ça vient, impossible de le savoir, ça arrive d'un coup, on ne se prépare pas, on croit dans son petit coin qu'on est prêt mais quand la vague monte jusqu'en haut il est trop tard, on est submergé, mais si, quoi encore, l'humain est fatigant, il cherche toujours une raison à tout, alors que la vie est un hasard, tout arrive n'importe comment, n'importe où, un père de famille fait une marche arrière, dans la voiture il y a aussi sa femme et ses trois enfants, une balade en voiture le dimanche après-midi, mais par distraction il s'est trompé de route, marche arrière pour rejoindre la route principale, une banale marche arrière, mais le destin frappe, au moment où il recule il ne voit pas qu'il est sur un passage à niveau, c'est le moment que choisit le destin, au moment même qu'il passe sur les rails un train arrive à 100 kilomètres à l'heure, c'est le choc, les corps sont déchiquetés, la voiture est broyée, fin de la partie, à 20 jours de Noel, ce n'est pas un cadeau, la vie est brutale, pendant des décennies l'humain se ment en croyant qu'il peut organiser sa vie dans un coin qu'il connaît bien, alors que juste à côté il y a un trou immense, on le frôle tous les jours sans le savoir et un jour on tombe dedans, on rejoint son créateur, bonjour comment allez-vous, c'était si rapide, je n'ai rien vu venir
samedi 3 décembre 2011
vendredi 2 décembre 2011
great joy takes my hand, I am pleased, it happens occasionally, when I look out the window the leaves fall from thebranches of trees, it reminds me of my youth when I took leaves of trees for put them in notebooks, was I happy atthat moment, I do not remember, what matters is that now it makes me happy to think back to that moment thatexists only in my memory , what we have in the head, thousands of information has been collected without purpose, just to walk down the street, looking ahead as the body, careful not to fall, then what is seen by chance does not count the butter, everything is archived accurately, the problem is that there is no provision to view these pages,they return to consciousness when it now, we should know who decides that, we send rockets into space, but we are not able to know who decides in our brains, I love remind me of my first year on Sunday afternoon I triggeredthe internal vision, I ask from 0 to 4 years, it is quarter past two, I look for two hours, quarter past four, I close the valve, it should not be too live in the past, this has to 80, then things go wrong
une joie immense me prend la main, je suis heureux, ça m'arrive de temps en temps, quand je regarde par la fenêtre les feuilles tomber des branches des arbres, ça me rappelle ma jeunesse quand je prenais des feuilles mortes d'arbres pour les mettre dans des cahiers, étais-je heureux à ce moment-là, je ne m'en souviens pas, ce qui compte c'est que maintenant ça me rende heureux de repenser à ce moment qui n'existe plus que dans ma mémoire, qu'est ce qu'on a dans la tête, des milliers d'informations qu'on a collecté sans faire exprès, il suffit de se balader dans la rue, le regard avance comme le corps, attentif à ne pas tomber, alors ce qu'on voit par hasard ne compte pas pour du beurre, tout est archivé avec précision, le problème c'est qu'il n'y a rien de prévu pour consulter toutes ces pages, elles reviennent à la conscience quand c'est le moment, on devrait savoir qui décide ça, on envoie des fusées dans l'espace, mais on n'est pas capable de savoir qui décide dans notre cerveau, moi j'aimerai bien me rappeler de mes premières années le dimanche après-midi, je déclenche la vision interne, je demande de 0 à 4 ans, il est deux heures quinze, je regarde pendant deux heures, il quatre heures quinze, je ferme le robinet, il ne faut pas trop vivre dans le passé, le présent compte jusqu'à 80, ensuite ça va mal
one day and then at night, who am I, flesh, bones, water, blood, clear ideas, dark impulses, the result is accessible,but the cravings are not met, need more of something, but there is no information at this time able to push me in one direction, I sit wondering what time it is, I get up tomorrow, but tonight I'm tired, and yet I did nothing of the day, I wonder what day I can see the truth, who am I, I do it on purpose, then I take flight, I am not responsible, I would have liked to be a hero, but life decided otherwise, I'm just trying to get me through the bombs that explode when I am weak, then I bend low, I fell down, I wait for it to pass, one day I get older is that it changes anything, I am what Iam for quite some years, I have changed shape, but I always react the same way, I have set no question that I asked myself when I was fifteen, life flows like water from the river, but nothing stops the arrival in the sea, while the salt clogs the channel, breathing stops, we had lived now we start in eternity
un jour et puis la nuit, qui suis-je, de la chair, des os, de l'eau, du sang, des idées claires, des pulsions sombres, le résultat est accessible, mais les envies ne sont pas encore satisfaites, il faudrait plus de quelque chose, mais il n'y a pas pour le moment d'information capable de me pousser dans une direction, je reste assis à me demander quelle heure il est, demain je me lève, mais ce soir je suis fatigué, et pourtant je n'ai rien fait de la journée, je me demande quel jour je pourrai voir la vérité, qui suis-je, je fais exprès, ensuite je prends la fuite, je ne suis pas responsable, j'aurais aimé être un héros, mais la vie en a décidé autrement, je ne suis que moi essayant de passer au travers des bombes qui éclatent quand je suis faible, alors je me penche trop bas, je tombe par terre, j'attends que ça passe, un jour je serai plus vieux, est ce que ça change quelque chose, je suis ce que je suis depuis pas mal d'année, j'ai changé de forme, mais je réagis toujours de la même façon, je n'ai réglé aucune question que je me posais quand j'avais quinze ans, la vie coule comme l'eau de la rivière, rien ne l'arrête sauf l'arrivée dans la mer, alors le sel bouche les canaux, la respiration s'arrête, on avait vécu, maintenant on part dans l'éternité
adventure is in the obvious sense, it would take time and that the time is important, but the mind is vagabond so he can concentrate on one thing, he goes quickly hang Moreover, there remains some time before returning here, butit is too late, should have been remembered, but how remove a bullet in the heart, when it's over, there is nothing more to do, each day is a light, we light the morning, we turned off at night, how to be otherwise, the human cold, ittries to keep warm by believing that life lasts forever, but he knows that everything begins and everything ends is how we live, we do not see anything, you lied, do not bother to try to change the world, it's like that for thousands ofyears, as if it had charged the man with a weight to carry, when he comes he puts on the shoulders of the familyhistory, before understanding what happens, everything happens by chance, but it's so well organized that we could believe that it is decided before, but after it gets what, where shall we go, the joy is great, you must laugh,what's funny is stronger than what is sad, then laugh together, be happy, this moment is unique,
l'aventure est dans le sens évident, il faudrait prendre du temps et se dire que le moment est important, mais l'esprit est tellement vagabond qu'il ne peut se concentrer sur une chose, rapidement il s'en va s'accrocher autre part, il y reste quelque temps puis revient ici, mais il est trop tard, il aurait fallu le rappeler, mais comment déloger une balle dans le coeur, quand c'est fini, il n'y a plus rien à faire, chaque jour est une lumière, on allume le matin, on éteint le soir, comment être autrement, l'humain est froid, il essaye de se réchauffer en croyant que la vie dure toujours, mais il sait que tout commence et que tout s'arrête, voilà comment on vit, on ne voit rien, on se ment, pas la peine de vouloir changer le monde, il est comme ça depuis des milliers d'années, comme si on avait chargé l'humain d'un poids à porter, dès qu'il naît on lui met sur les épaules l'histoire de la famille, avant de comprendre ce qui se passe, tout arrive par hasard, mais c'est tellement bien organisé qu'on pourrait croire que c'est décidé avant, mais après ça devient quoi, où irons-nous, la joie est grande, il faut rire, ce qui est drôle est plus fort que ce qui est triste, alors rions ensemble, soyons heureux, ce moment est unique,
jeudi 1 décembre 2011
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