when is it now
lundi 24 mars 2014
je suis d'accord avec moi
je suis d'accord avec moi, et pourquoi ne pas descendre jusqu'à la raison, cette vieille copine qui quelques fois m'empêche de partir avec mon sexe en liberté, pour que sois malade du sida et que je meurs en quelques mois, mais bon, je ne suis pas aussi déprimé pour que tout soit balancé au même endroit et quoique je sois autrement je crois dans une force sous-jacente qui prend sa source dans un évènement inconnu, c'est pourquoi je cherche le moyen de prendre dans l'armoire un livre qui est fait en cuir d'âne, dans la chambre je dors la nuit, je me réveille le matin, ça commence par un café chaud, loin derrière la mer monte, où va-t-elle, combien de gouttes se sèment en été, pour que la prochaine fois on soit dans un univers de vacances qui pourraient me garder en forme pour le reste de l'année même si mes ongles poussent et que je dois les couper, un moment qui ne peut pas se déplacer jusque dans le couloir où je crois voir une forme, est-ce un tyrannosaure, je dois rêver, les humains sont arrivé bien après les bêtes préhistoriques, comme si la terre avait prévu depuis des millions d'années ce qui allait se passe, on change de chaines de télévision, maintenant on a des centaines de façons de voir que c'est merveilleux, oui, je sens monter en moi une envie d'aller plus loin, pour que je découvre des univers qui ne sont pas aussi partout que dans certain cas, mais là je me dis que c'est du vert mais une seconde j'ai cru que j'allais assombrir le jour, mais non, tout est ouvert, il n'y a aucune raison de prendre ce moment comment étant un noyer en perdition, ce temps est bien timbré, je ne vois aucune raison de partir, tout est bien équilibré, ça continue sans distance, mais avec de l'harmonie, pour que moi je puisse arriver à la création d'un objet qui me donnerait de la joie, ce sentiment ancien qui passe et qui rebondit dans l'espérance de perdre du ventre, mais cette fois je vais à l'essentiel, c'est en profondeur, des semaines que j'ajoute pour que tout soit clair, dans un champ dénoyauté pour éviter d'affronter le terrible soir tombant jusqu'en passant tout prêt de la tombe de mon père, que faire ici, dans un sens qui se perd en confusion, non, oui, non, oui, non, quoi se melon est mûr, oui sur ce mur on a fusillé des marins qui pêchaient de la morue, pour que ça soit dans un talon il en faut des cailloux, car ce qui est vrai est une petite boîte qui penche en avant, dans ce tiroir des nappes, des bouts de ficelle, des cendres de vieilles pour essayer de pincer le tuyau qui monte la vallée et redescend dans l'oubli, ce fut un jour comme un autre, j'essayais de me convaincre de faire encore un noeud quand tout bascula dans l'autre partie de ma vie, un four qui chauffe, des gaufres froides et pour l'instant des moments uniques qui passent en riant, c'est ce que j'aime pour que tout soit préparé avec minutie, ce changement de rapports, on passe de la une à la deux et ça peut aller jusqu'à la prochaine fois, mais ceci est tentant car ici c'est mieux, depuis que je sais que le pas est positif, alors que tout reste à faire, dans un élan de sérieux ralentissement, je comprends que je suis loin du but, ce n'est pas ça qui va me pousser à faire autre chose, le plus dur c'est de percer la coque, ensuite c'est comme dans du beurre mou, c'est un peu gras, mais on se passe de bien comprendre, ce n'est pas facile de pleurer, il faut que tout soit réuni, l'angoisse de mourir, le plaisir de placer un pion, le danger de faire sortir le sexe en présence d'un avocat, pour que tout soit rangé dans un ordre religieux, une prière suivie d'une action gratuite, ça m'aurait étonné, mais quand je fais mes calculs je suis au plus bas des échéances, pour la conscience c'est zéro, pour la mainmise des éléments disparates c'est un, et pour moi je suis faible, je dévale la pente sans penser que peut-être je peux m'arrêter, mais ça va trop vite, d'un seul coup c'est le virage, je passe haut la main au premier tour mais pour croire que c'est libérant, je pense que c'est perdant, comme ça je suis dans la prairie, un exemple de feu glaçant, c'est parti pour durer, un effort sur le long terme, et en se rapprochant de l'exigence une raréfaction d'envies multiples, c'est ce que dis toujours, la façon de faire une croix, en creusant le bois avec un outil, puis dans un geste de miséricorde, relever le niveau, sortir dans la rue, attendre que le moment soit favorable, et ensuite rentrer chez soi
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