when is it now

mercredi 2 avril 2014

c'est à dire que

c'est à dire que oui en effet dans des circonstances analogues je me suis fait plaisir, pour que ça continue comme avant car il faut savoir être sans oublier que demain c'est encore différent mais pour ce qui est des lentes admissions je dois dire que je suis tout à fait dans le même état d'esprit qu'hier, ce qui me donne la liberté de prendre une décision de faire aussi de la mémoire, quand j'oublie que tout est ficelé, il faudra du temps pour savoir gagner, parce que moi j'ai appris que tout est libre, alors je n'hésite plus je fonce en me disant tant pis si j'écrase une fleur, il y en a tellement et puis on est obligé de faire des choix, c'est un cas assez rare, de nos jours en étant bientôt à la même place que précédemment mais aussi la voix que faire autrement, je suis libre, alors je constate que le chemin est accessible, il faut que j'y aille, mais voilà que je suis en retard, il me faut faire deux fois le tour pour que moi aussi je sois dans le meilleur de ma forme, voilà que je me lance, c'est foudroyant, il ne reste rien à l'arrivée, j'aurais dû régler sur quotidien plutôt que de faire tout sauter, mais voilà, le tempérament c'est un histoire de gènes, et je m'y connais quand j'étais à l'école j'avais l'habitude de passer tout ce que je faisais dans une certaine insolence, mais pas méchamment, juste une observation de la vie, quand tout est possible il y a un temps de réflexion, parce que si tout est là, il y a bien un interdiction, à moins de voir que plus loin il y a un passage, mais juste de quoi vivre un jour, enfin, rien de vraiment très probant, mais comme je n'ai pas le temps je tente l'aventure, et je verrai bien où ça me mène, si on pouvait tout prévoir, on ne vivrait pas on serait mort, donc moi je vis et je pars, je ne sais pas exactement pourquoi, mais je sens en moi la fantaisie d'un départ pour ailleurs, car ici je connais, mais que se passe-t-il là-bas, là où on vit différemment, c'est comme ça que je vis un jour ici, un jour là, toujours cherchant ce qui me manque, et pour le moment je suis assez content parce que si je n'ai rien trouvé, je me suis organiser pour piéger le manque, je suis sûr de pouvoir l'attraper mais ce qu'il me faut c'est encore autre chose, je ne finirai jamais, tout ce qui est là est pour une entreprise, mais moi je fais ce que je peux, je ne vais tout de même pas me faire tondre sous prétexte que la saison passe au bleu, c'est pour ça que je mesure chaque mètre, je me dis que si on est pour la mission il va devoir y avoir un essai, donc si je calcule la distance entre le pardon et la faute, j'obtiens un ordre qui me vient de haut, cette fois c'est la bonne et je compte bien y faire mon trou, sauf que je pense pas à tout et que dans le chemin je croise une vieille femme qui me montre un de ses seins, il est tout fripé, d'une couleur bizarre, je lui demande ce qu'elle veut, elle me répond tu as oublié ta casquette, mince, c'est vrai, comment faire, je ne peux pas faire demi tour, alors la vieille femme me tend un paquet, je l'ouvre et  à l'intérieur il y a une caquette jaune, je ne sais comment la remercier et pour que tout soit vrai je pars à pied

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