when is it now
mercredi 23 avril 2014
combien d'erreurs
combien d'erreurs dans une vie, combien de fautes, combien de sens inverse au bon droit, combien de jours faux, et pour la première fois un jour bon, c'est dans le mur qu'on trouve le plus de raison de passer par la porte, car étant donné le manque qui ne prend pas la peine d'aller au plus près, mais aussi dans chaque soir, un temps pour ce qui n'est pas fait le sera un jour, car dans la vie il y a un moment qui suit l'autre de près pour qu'après on soit bien fait, dans chaque pour que et que dans la et va mais va plus pour qui soit un toit je fais ce que la mer est haute, mais pardon je gène, je fais un tour, j'attends que ça soit et après je fais tout pour être là, un mois ou deux, c'est toujours ça qu'on peut faire, mais dans un moment pareil, je crois que je suis toujours dans la même situation, ça ne change pas, c'est bloqué, parce que ce n'est pas encore prêt, ça demande beaucoup de temps, d'abord on passe dans un passage qui ne prépare rien ensuite on est projeté dans une idée nouvelle, ça surprend, moi, pourquoi moi, et puis on s'habitue, on doit faire un pas, c'est loin, mais avec de l'attention on peut y arriver, et enfin arrive le jour où tout s'écroule et ça c'est en pente, pour que tout arrive dans le même sens, c'est vérifiable, ça prend comme ça, un geste, un tas de fumier, des insectes volants, des ordures à ciel ouvert, et dans un château où vivait une princesse nue, il n'y a plus que des cafards qui ne parlent pas l'anglais, car pour savoir être ça demande beaucoup de temps parce que dans un plaisir de vivre il y a un début qui prend 40 ans, ensuite il peut y avoir autre chose, ça dépend de chacun d'entre nous, ou d'entre vous, ou d'entre eux, ou d'entre quelqu'un à moins que ça ne soit pour ça, mais ça m'étonnerait car je sais qui je suis et même si j'imagine être un jour ailleurs je suis à peu près sûr d'être toujours le même, un ensemble d'atomes qui ne peuvent pas se séparer et sont donc obligés à vivre ensemble au moins du temps de la vie, que se passe-t-il quand on meurt, faut-il abandonner ses cravates qui ont serré le cou pendant des décennies mais ça c'est pour après, ce que je fais c'est au présent, cette incertitude qu'on peut transformer en projet, mais voilà que je fais attention, ça monte, ça monte, je ne sais plus quoi faire, c'est de ma faute, c'est moi qui ait voulu aller jusque là mais maintenant je me demande comment je vais faire et puis d'un seul coup ça passe, c'est fait, voilà tout, ce qui est fait n'est plus à faire, maintenant j'attends, est-ce que ça va aller, mais oui bien sûr, et pour le reste je ne suis pas inquiet, ce qui est dans un temps et par ici, ça ne peut pas être demain, alors que là, c'est pour la vie, alors que dans la mort, c'est mort, donc si je construit un bateau, il va falloir que je prenne mon courage à deux mains, pour que tout soit prêt à la prochaine marée car ici c'est comme ça, on croit pouvoir faire quelque chose mais il manque l'essentiel, alors je crois que je vais aller voir ce qui se passe en bas pour être sûr que ça ne demande pas trop de cloisons pour que je sois dans un sens qui soit vraiment intéressant car ici c'est que là mais aussi pour que c'est dans un mois aussi pour ça je suis prêt à faire un grand saut, mais ce qui ne peut pas être est en-dessous car ici c'est pratique, je sais bien que ça c'est ma figure, alors je fais une croix, comme ça je sais que je peux revenir, c'est un rêve qui peut devenir un rêve
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