when is it now

mercredi 23 avril 2014

quand est ce que là

quand est ce que là mais tout de suite pour ça et vers un endroit sec je me sens bien pour l'instant je ne sais pas pourquoi ça me calme, c'est une inconnue qui me dit que je suis bien, mais pour moi ce qui compte c'est le moment hier à la même heure que se passe-t-il, je sais que je sais alors tout est bien, ça fait longtemps que j'attends, est-ce que j'arrive à arriver, je fais ce que je comprends pour que tout soit accessible, un versant ou l'autre, que dire de plus intelligent car ici c'est une histoire banale, je ne fais que ça et en plus je fais ça pour rien, car ici c'est un plat en creux, dans des mains sales et pour la gloire passons dans le feu, si ça brûle c'est que c'est encore loin, ça fait des heures, des mois des années et maintenant tout s'écroule pour laisser la place à un gentil toutou pour que dans les atomes il y ait un peu plus de chance car ce qui se passe c'est un choix qui éclaire la plaine, dans un mur il y a des briques et alors, pourquoi on doit toujours creuser, il faudrait que ça soit plus simple mais moi je fais attention, les limites sont là, il ne peut pas être question de faire plus que ce qui est fait car dans un sens je ne sais pas et dans l'autre c'est évident, donc tout est connu, il faut cependant être prêt à tout pour que ça soit bien étudié, de a jusqu'à z et dans chaque partie, on indique le temps passé, si ça dépasse un mois il faut tout recommencer, mais si on est bien positionné on ne perd pas tout il y a une séance de rattrapage pour que tout le monde ait sa chance, et puis dans un parti qui est pris depuis longtemps je fais un essai, si ça marche, je continue mais depuis hier je me demande ce qui se passe quand on est mort, ça ne peut pas passer, c'est une fin, rien de plus, c'est fini, ça ne chante plus, la bouche est raide, mais comment faire autrement, y a-t-il une sortie plus acceptable, dans des draps avec un bois de chênes, pour que dans deux cents ans on soit capable de croire que la vie est belle, mais ça c'est un programme long, c'est une étape, encore une, il en faut combien, je passe, d'accord, c'est ouvert, bon, je sais ce que je fais, je le prends puisque personne ne me le donne, je prends la liberté d'avancer tout seul, c'est pour ça que je ne trouve rien sur ma route, je suis le premier à la prendre, donc si je compte bien, il me doit encore du savon, pour que tout soit en ordre, je préfère que tout soit dit, comme ça il n'y a pas de zones d'ombre, et quand le temps passe c'est caché et ça peut durer des années avant que par hasard on soit obligé d'avouer, c'est un cas unique mais qui se répète pour que tout ce qu'on fait soit dans une case qu'on range au grenier et quand je marche la journée je fais un bond, même si ça ne peut pas faire plus, je pense à tous ceux qui dorment toute la journée, moi je crois que c'est possible, au moins pendant un temps, après je ne peux plus le faire, mais en ce moment c'est facile, parce que dans la vie il y a plusieurs époques, en premier c'est l'enfance, en deux c'est l'adolescence, en trois c'est l'adulte, en quatre c'est le vieux et en cinq c'est le mort

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