when is it now

jeudi 26 mars 2015

quand je pense je suis fort

quand je pense je suis fort mais tout de suite après je franchis la limite et ensuite je parle à quelqu'un pour savoir où je suis mais dans une circonstance aussi trouble, je suis pour la peine à faire ce qu'il faut car étant donné la chance de vivre sans convaincre personne, je suis pour ça et pourquoi ce temps est fait dans une sorte de permission dans la passoire, ce qui laisse passer tout ce qu'on veut mais là je me dis que ce n'est pas encore ce qui était prévu par contre ce qui se passe est intéressant car dans un temps poisson ce que l'eau monte de plus en plus haut pour que ça collecte tous les détritus au bord du rêve précédent ce qui se traduit par un manque de projet, qui n'a pas pensé un jour que c'est comme ça que ça peut aller, mais pour l'instant ça fait des années que j'attends que la pierre bouge, mais rien n'y fait, la pression basse, le marteau pilon, le genre de chose qu'on oublie, et pour que ça se passe mieux, un espace précipité dans le vide pour voir ce qui se passe dans le champ à proximité des instruments à vent, et aujourd'hui c'est la course pour savoir qui gagne, car il y a toujours du vent le jour où on plante un couteau dans un arbre, ce qui se passe c'est une suite ininterrompue de blocs de glace sans savon mais avec de la chance de rencontrer une souris, qui passe par là par hasard dans un moment unique avec de la bave de crapaud sur les bords, mais avec ce qui se passe là une dose splendide de croyances, c'est varié, c'est neutre, ça fait ça quand ça fait ça, et pour ce qui est de la mémoire un creux comme une vague qui s'arrête de gémir, et pour que ça fasse un effort vrai une menace nucléaire, ce jour est beau, est-ce le dernier, je dois fermer les fenêtres, on dit que si on y croit ça arrive, mais alors comment faire pour passer aussi loin, je cherche un moyen de me frotter le dos, et quand ça se passe là, je suis au plus que moins dans une séance de bras allongés pour que dans le sens de la marche je sois en première place dans la continuité des présences ce que je ne trouve pas formidable mais quand on en est là il n'y a pas de doute, tout est pris au plus petit changement dans l'air qui coule sans pouvoir faire autre chose qu'un trou dans la chemise, qui est plus notoire que nageur, mais passons là-dessus ce n'est pas la peine de s'intéresser à ce tas d'herbes sèches qui bientôt vont s'envoler vers l'Afrique, une fois que je sais le fond des choses je me relève et je regarde le ciel, il est bleu et je suis quoi déjà, j'oublie quelques fois ce que je fais sur terre, c'est vrai quoi, je passe mon temps à essayer de fermer ce troisième pas de la danse quand tout à coup sans prévenir je descend jusqu'à essayer de passer en force, ce qui me réduit à tenter de creuser dans le vide, mais ce qui me trompe c'est l'absence de force brute, une sorte de fusion tellurique associée à la terre dans un exploit digne des gladiateurs télévisés depuis le moment où internet à changé de chaîne mais ce qui est important c'est de vivre un moment sans savoir ce que ça fait si on le plonge dans l'eau pendant une heure, et comme j'ai été dans un certain style je crois qu'il est l'heure de prendre appui sur ce qui reste de la confiance en un destin tragique, mais voilà que par la fenêtre ouverte du salon je vois arriver une chose qui pourrait bien devenir un espace supplémentaire pour éviter de tomber dans une détresse morale, ce qui me garantit depuis le début jusqu'à l'arrivée avec un bon repas arrosé de vin rouge, car quand comme moi on passe par le col le plus élevé d'Europe en chantant il beau il est bon le con  

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