when is it now

jeudi 12 mars 2015

une fois par semaine et encore c'est beaucoup,

une fois par semaine et encore c'est beaucoup, moi je trouve que c'est plus que c'est nécessaire en fonction de la peine et de l'envie de faire un coup sans avoir de pertes et de pression sans haine et sans dégoût, ce qui correspond chez les anciens à une montée en flèche des mesures conservatoires, ce qui n'est pas encore déterminé c'est le choix premier, ce qui se passe quand on est plein, alors que tout est prêt, ce n'est pas encore parti et chose étonnante tout est discret, ce qui n'est pas pour être mis en lumière, une fois n'est pas coutume, et dans ce genre de cas je préfère me faire ma propre opinion, et quand je vois que ça dépasse le menteur, je crois à mon devenir, dans une situation précise, par ici et quand c'est le futur qui avance je fais juste un tour pour être sûr que tout est dans le jardin, et ceci n'étant pas autorisé je pense que je vais avoir des problèmes, les gens son jaloux, ils ne supportent pas quelqu'un qui passe la tête sans avoir pu appuyer sur le bouton, ce qui n'est pas du plus en plus pour ça et pour la maison qui s'écroule, un faute au constructeur, on ne fait pas ça en pensant à autre chose, il faut se concentrer et avoir la foi chevillée au citron, une fois que je suis en bonne place je prends mon mal en patience et je fais une chose que je n'aime pas et qui pourtant me permet de faire des choses qui m'intéressent car ceci étant dit et pour ce qui est des notes que j'entends du fond de la cale où pour le moment je consens à me dépasser pour que ça tombe dans une cuillère qui tremble à la fois dans le fond mais aussi dans l'énorme, ce qui n'est pas encourageant il faut encore creuser, et si j'ai fait les bons calculs on ne doit pas être très loin du trésor, mais voilà que l'heure passe au violet et que dans le lointain on entend parler allemand, vite je prends mes cannes et je croise un dromadaire, ce qui est curieux car je n'avais rien commandé, mais je ne me formalise pas et j'entreprends ce voyage destiné à me faire comprendre que la vie est belle certes, mais aussi qu'il faut passer par des moments inquiétants, car on n'imagine pas combien il faut lutter pour tenir sa position, ce qui est nécessaire n'est pas suffisant, il faut employer des subterfuges pour échapper à l'ennemi, ça rôde, ça monte, jusqu'en haut et un peu plus ça dépasse la sécurité, mais je veille et quand je vois ça je hurle, ça fait du bruit et les oiseaux décollent en se demandant ce qui se passe et moi tout seul dans mon coin je me frotte les mains, au moins cette fois je me suis sorti d'un gros problème mais la prochaine fois que vais-je faire, ça m'embête un peu, moi qui croyait que tout était simple et ne demandait qu'un peu de préparation, c'est fou le temps que je passe pour avoir un chemin dégagé de crevaison suspecte, ce qui n'est pas encore définitif, mais semble quand même prendre de l'importance alors que moi je ne veux que le bonheur de tous ceux qui veulent bien me donner de l'argent, c'est vrai, moi j'aime l'argent, car ce qui peut se faire avec de l'argent c'est plus utile que si on n'en a pas et que la vie passe dans un train que je regarde partir, mais tout ce qui est fait n'est plus à faire et quand ça c'est une continuité de tendresse sans accord, je reste sur mes gardes et j'entreprends la construction d'un mur assez haut pour ne plus voir le ciel, ce bleu qui m'énerve, ne pourrait-on avoir plus de sel pour que dans le haut des passions souterraines on assiste au spectacle des saveurs, une sauce pleine de gras, n'est ce pas ce qu'on veut pour se débarrasser des légèretés, en même temps que tout ce qui tombe n'est plus là pour être

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