when is it now

jeudi 26 mars 2015

une fois qu'on est passé il faut encore

une fois qu'on est passé il faut encore s'arrêter pour prendre des conditions de circulations, alors là je me demande bien pourquoi on doit se prendre un stop, alors que dans des situations analogues on avait la liberté de demander au chef ce que ça fait de vouloir des tomates dans un panier qui ne peut pas rouler tout seul en ce sens que de toutes les régions du monde on peut transformer le blé en farine, donc pour savoir ce que ça fait je me place dans une voiture avec le toit ouvrant, pour que l'air soir mis dans une complète liberté d'action, une petite plainte cependant se fait sentir dans l'arrière saison, je ne sais pas ce que ça veut dire, mais je dois avancer et toute indiscrétion ne fera que mettre au point un système de défense capable de voir au travers d'un épais court de tennis, ça peut me demander des heures mais je suis prêt à faire une exception, ce qui n'est pas dans le mode d'emploi, mais j'ai pris toutes les dispositions pour être sûr que ça rentre dans le coffre, et une fois qu'on a réveillé les poulets, il ne reste plus qu'à prier pour le succès de l'opération, je vous rappelle à toutes fins utiles qu'il est superflu de vouloir aller plus vite, car ici il y a des moyens de pression et si on n'y prend pas garde on peut rapidement être tenté de faire un saut qui ne va pas aller de soi, mais avec de l'habitude on peut aisément s'emmêler les pinceaux, au fait qu'en est il de la princesse qui peignait sa mère dans l'austère demeure de brimborion au-delà les neiges éternelles et avec la bénédiction de la belle-mère, cette peste bonne à pendre haut et court, mais je me perd et je prend vite mes aises pour ne pas me trouver dans une situation compliqué, j'ai de toutes façons bien des choses à faire dans la maison familiale, ce qui n'est pas encore déterminé, mais ça ne prend pas le mal que ça donne, car au moins dans ce coin on s'amuse avec rien et ça c'est une perte sèche pour l'avenir des lapins en liberté, comme toujours en pareil cas, je ne prends aucune précautions et je passe à côté du grain à moudre, comme si rien n'arrive à pourrir, je continue à croire que tout ce que je fais est un peu dans la peine de freiner dans la descente, ce qui se passe quand on n'a pas régler le menton aussi droit qu'une tige de mer en vue, mais les oiseaux volent alors que l'humain s'enterre sans penser que toutes façons le temps voit tout et ce jour n'est pas comme celui d'hier mais tout ici tient par magie, une petite sortie des endroits bucoliques qui sentent la bouse de vacher fraîche, ce qui provoque en moi une joie incroyable, car tout ce qui va dans le sens de l'harmonie m'entraîne à penser que tout ce que je veux c'est un bonheur facile à entretenir et capable de faire le dos rond quand les carrés commencent à tomber dans des trous fait à l'extrême des positions ennemies, ce qui fait notable en passant par la case doublette des rendements une chose à voir et à sentir si on n'est pas gêné par la présence de cochons dans l'enclos voisin, et pour ça je fais un trop pas dans la mer ce qui semble aller de pair avec ce que je mets dans la soupe, des poireaux des pommes de terre et aussi de la mise en plis qui ne tombe jamais sauf quand l'orage gronde et que tout ce qui est sec se met à hurler de plaisir, ce plaisir simple de prendre un moment de simplicité, de le tendre comme une corde sèche qui voudrait mais ne le peut pas car la distance est trop grande, c'est le moment d'utiliser un saut élastique, l'avantage est de permettre à l'outil de faire briller le métal en étant persuadé que tout qui touche à la base de l'idiotie 

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