when is it now
vendredi 27 mars 2015
vivre ensemble dans le vide
vivre ensemble dans le vide n'est ce pas un souhait magique quand tous les corps tombent et que le moment est choisi en premier pour que les pierres jaunes se fassent plus discrètes et une petite source qui vient mourir en face de l'hôtel, une maison pleine de gens sans être pour mais là fois que c'est trop un genre de mur qui s'effrite dans la sauce verte, et quand ça compte deux, je crois que c'est la chute, mais une plus une ça fait du temps supplémentaire pour avoir la chance de boire encore plus d'eau, quand c'est plus que ça alors je croise un regard qui ne semble pas appartenir au champ supérieur, mais voilà que ça recommence, c'est énervant cette répétition, je vais me plaindre au directeur pour être sûr de menacer la plante qui grossit sur le palier, mais ce n'est pas pour ça que je suis en train de me dire que c'est plus encore qu'avant, quand c'était la période précédente et que le montant était descendu à la cave pour un temps indéterminé et quand ça saute en l'air c'est trop doux mais quand ça peut aller alors tout ce que je touche devient beau, et quand c'est mieux je passe tout ce moment en bénissant le ciel de me donner ce temps merveilleux dans la douceur de la journée qui commence par un léger vent venant d'une région désertique mais en passant par ici il se bonifie et devient un vent de printemps légèrement piquant mais annonçant la joie de l'été en faisant un pas de plus vers la tombe, mais croire que c'est une fantaisie, je m'y plonge sans me demander si le fond retiendra son souffle, mais voilà que c'est une preuve supplémentaire, je crois que je m'approche du témoin bleu, ce qui se passe au plus profond de l'organisme, quand tous les plans son mis dans la boite une surface plate, des instruments huilés et tout ce qui ressemble à ça et mis hors de cause, ça me facilite le travail, il y a tant à faire et je n'ai que deux mains pour brasser toutes les roues en ce sens que ça roule bien dans la boue mais à l’extrémité il y a un bond de travers qui sauce le pain, et dans la chambre un lit qui pèse une tonne, ce n'est pour savoir que ça chante la nuit, mais une fois je me suis aperçu que tout ce qui descend ne remonte pas donc si on coince un torchon dans le panier, faut-il ensuite se laver les mains dans une pensée obscure qui vient de loin mais atterrit dans la soupe, voilà ce que je dis en courant car le temps me pousse à faire vite quelque chose qui ne bouge pas, alors que faire pour que ça devienne autre chose qui me permet de faire le tour sans avoir à faire autrement dans des circonstances analogues mais du dialogue entre les mondes, ça se monte au point mort et dans un siècle on verra bien ce qui se déroule à la fibre artistique et combien de maisons on construit en une heure, maintenant qu'on se place en face de la réalité, sans avoir de jugements hâtifs et ce que ça donne comme bons du trésor mais la chose est difficile à cerner, il y en a de tous les côtés, il faut être plus haut pour apprécier l'étendue de la mer, ce qui n'est pas encore décidé, mais ça ne va pas tarder car j'ai vu de la fumée sortir de la cheminée, et comme il est plus prudent de prendre un parapluie en cas de laves tombant des sommets, mais ce que je trouve bizarre c'est l'odeur qui vient des endroits neutres, car en même temps que je respire je vois des oiseaux qui volent à l'envers, ça m'étonne et pendant que je lave les carreaux je suis pris par une rêverie d'un promeneur solitaire, un jour en étant capable de dire oui, je fais abstraction des intentions différentes et je passe la journée à me demander ce que c'est
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