when is it now

vendredi 23 mai 2014

se servir des outils pour fabriquer un nuage

se servir des outils pour fabriquer un nuage c'est ce que je fais toujours au début pour être en forme pour continuer à penser que la mer monte, mais ça ne me donne pas autre chose qu'une émotion, parce que je suis fait en froideur, tout ce qui peut me faire fondre c'est un drapeau qu'on monte au-dessus des morts pour qu'on se souvienne qu'un jour on a été délivré par une masse de machine et d'humains prêt à tout pour dégager les nazis, ce qui fut fait avec force et détermination, ça fait 70 ans et pour moi je suis toujours là, je ne cherche pas pourquoi c'est compliqué, la modernité ne répond à aucune question, on préfère construire des téléphones et des voitures de plus en plus perfectionnées mais pour ce qui est  du manque de l'humain dans son corps imparfait, il ne faut pas se dire que tout est mis de côté, il faut simplement attendre que ça passe, ensuite on peut toujours manger du pain, mais ce qu'il faut c'est prendre part à la vie, car ça n'attend pas, les années passent, ça va très vite, alors comment s'accrocher sans avoir peur de tomber, c'est un jeu d'équilibriste parce que dans le temps le vide augmente, il ne passe plus comme avant, maintenant c'est à l'extérieur que ça se passe, tout est flou, il faut faire une surprise, c'est une chance à saisir, pourquoi avoir l'habitude de faire ça, je ne vois pas pourquoi c'est parti, il faut ne plus faire comme ça autrement on n'a pas le timbre qui est nécessaire pour la voile, quand le vent souffle et que tout le tableau est dans un ordre fermé au silence dans un autre soir pour être sûr que tout ce qui monte soit sous contrôle et dans un temps aussi faible je reconnais à peine où je suis pour que dans une solution acceptable on soit au plus près de la mer dans une acceptation de la vie quand on est concerné par l'évolution qui ne va pas dans le bon sens, il faudrait mettre l'humain au centre des préoccupations, mais pour ce qui est aujourd'hui je dois dire que de toutes façons ce qui compte c'est de vouloir faire un parcours qui commence toujours au même endroit

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