when is it now
jeudi 7 mai 2015
ce n'est pas encore décisif
ce n'est pas encore décisif car avant tout je dois dire que ça c'est encore ce qu'on fait mais avoir le sentiment de prendre ce qui est laissé pour avoir le pas qui passe dans la chance et pour avoir le pré dans la vision ancienne, et comme c'est plus que ça, dans l'espérance ou dans la mer, comme une circulation parisienne qui entend parler d'une brise qui vient de l'ouest car là-bas dans l'étendue herbeuse battue par les vents il y a une mémoire qui prétend que tout descend de l'escalier, mais moi je sais que tout ce qu'on fait c'est un hasard qui ne peut avoir que pour ça une conséquence de faire ça dans un tas d'ordure pour avoir l'affirmation baveuse dans le sens que tout va pas mal à côté des milliers de morts du Népal ce qui entraîne automatiquement une demande de dons, car ce n'est pas en France qu'on verrait ça, un tremblement de terre qui mettrait tout Paris dans la lutte pour la survie, car il faut voir les choses, dans l'Asie il y a des volcans terribles, quand ils éternuent ça fait tout sauter en plus dans ces pays asiatiques on construit des châteaux de carte qui dès qu'il y a une secousse s'écroulent en faisant des victimes ce qui est normal c'est de penser au besoin quand il s'agit de voir que tout commence à l'heure de l'interdit quand pour passer de l'autre côté on doit demander au monsieur qui monte la garde si on peut passer par là, alors c'est comme ça que je fais quand je suis obligé de voir en deux fois au lieu de trois fois, ce qui peut être fait dans l'urgence de faire un pneu qui ne tombe pas tout de suite dans la chute qui n'est pas encore stabilisée et pour cette raison je crois que c'est bien de faire un cheveu plus long pour comprendre que la longueur n'est pas une affaire d'épaisseur mais bien le résultat patient d'une coordination méticuleuse de l'avant et de l'après, car au milieu du car on voit un visage nouveau, qu'est ce que ça veut dire faut-il croire que maintenant on est tellement habitué qu'on se dit que tout correspond à ce que je connais de l'affaire, mais pour le moment il est trop tôt pour envisager une réponse graduée du plus au moins dans d'autre lignes mais avec ce moment de bénédiction qui prend plus de place que prévu et par conséquent on imagine que là dans l'espace qui reste on va mettre tous les gens qui viennent de l'Afrique dans l'espoir d'avoir une vie meilleure ce que je sais pour avoir vu un jour ce que ça fait de prendre le bateau pour partir en vacances, c'est un départ dans une odeur de mazout et de plastique qui donne envie de vomir, mais de plus en plus il y a dans la vie des raisons de se réjouir quand même un peu juste cinq minutes pour prendre un peu de joie là où on peut la trouver, ça ne dure pas très longtemps mais après on s'en souvient et ça nourrit l'espérance de retrouver un autre jour ce petit moment d'allégresse et comme toujours c'est pareil et depuis ce temps de misère il y a des gens qui tombent comme des mouches, c'est terrible et là je me dis que c'est pas tout à fait ça que moi je voudrai faire car je préfère vivre simplement dans la chance normale de construire un foyer qui ne tombe pas tout de suite dans la rivière, et voilà que c'est enfin le jour de la venue au monde d'un parent en essayage de pantalon qui va bien, car pour avoir faim il faut quand même un petit peu passer du temps dans la normalité, après on revient pour avoir le manteau et comme ça on est bien dans toutes les parties de l'existence qui monte et qui descend pour avoir de temps en temps le pas plus haut, un peu comme si on faisait de la gymnastique horizontale
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