when is it now

mardi 12 mai 2015

dans un temps court je m'allonge

dans un temps court je m'allonge car j'en ai marre de marcher, c'est vrai quand on m'a dis que ce qui se passe maintenant c'est pour ensuite devenir autre chose je n'avais pas compris que tout et rien sont ensemble donc pour avoir le sens bien aiguisé il faut avoir une vue imprenable sur le manque de thon, pour ça aussi j'ai su faire un cadeau qui n'est pas original mais quand même si on regarde le bon côté des choses, il y a forcément un passage au-delà des contraintes, pour avoir la liberté de dire à tout le monde que sans vivre on n'arrive pas à faire un pas, un petit pas qui n'est pas encore fait, car pour le faire il faut au préalable réaliser tous les comptes ouverts et ça demande du temps car avant même de faire ce travail il faut avant tout faire couler de l'encre pour qu'ensuite dans la réalité simple on assiste le fou pour avoir un morceau et encore pas assez mais vous savez ce que c'est tout est bien et ce n'est pas pour ça que je vais m'arrêter car au milieu coule une rivière, mais ce n'est pas ça que je vois, mois je sais ce que c'est car avant d'arriver ici, je faisais ça dans une autre ville et quand j'ai vu que tout était mis de côté comme pour signaler qu'ici tout est propre et que dans l'attente d'un monde meilleur il faut savoir s'occuper, comme ça on ne s'ennuie pas et pour les autres qui ne sont pas d'accord il n'y a qu'à leur penser que tout le monde peut le faire alors pourquoi pas un idiot qui ne pense qu'à mettre des barrières parce qu'il pense que cette limite de la conscience est une aberration fortuite qui fuite un maximum d'information au détriment de la cohésion du groupe, car comment imaginer qu'un système de reproduction de penser au fort, puisse passer dans les mains sales de l'ingénieur pour que tout ce qu'on fait soit mis ailleurs dans des conditions peu claires mais aussi pour nos familles qui attendent que ça ferme pour se demander comme faire demain pour faire face aux factures, d'eau, d'électricité de fioul, de comment déjà, de pelouse à tondre et pour l'instant une inquiétude qui monte, on ne sait pas encore jusqu'où mais avec cette réalité dure qui casse l'espoir, faut-il avoir ça en tête ou alors un petit café entre amis, ce qui pousse à faire d'autres choses si par ici on pense à ça c'est pour que la lutte ne soit pas vaine, on attend que ça tombe pour certain c'est le dernier jour, c'est trop dur d'affronter la fin d'un monde, alors faut tire un trait et croire que de l'autre côté on n'est pas comme ici, mais comme on ne le sait pas, on tente l'expérience et si ça rate on handicapé jusqu'à la fin de sa vie mais au moins on n'est plus obligé de travailler, mais je ne sais plus pourquoi je suis comme ça, je souffre terriblement et ça va continuer comme ça longtemps, quand j'étais enfant jamais je n'aurai pensé que ma vie allait devenir ce champ de ruines avec le ciel bleu, l'herbe verte le tronc marron et les couleurs de l'arc en ciel, c'est trop beau car je vois tout ça de ma fenêtre même si moi je ne fais plus attention aux petits arrangements c'est fini ce temps de la timidité excessive tout ce qui arrive maintenant est une belle occasion de voir que la vie est une machine à détruire tout se passe comme si rien ne se passe alors que dans le fond on voit bien que si ça se trouve il y a un chemin quelque part qui monte au ciel sans faire d'effort, autrement ça ne serait pas divin et voilà on a vécu pas trop mal et puis on y  va sans se presser mais quand même avec une vitesse rapide qui me fait penser que je n'ai pas éteint la télévision, faut-il se dire que tout ça vaut la peine, ah oui je sais tout ça c'est compliqué alors pas de panique attendons

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