when is it now
samedi 16 mai 2015
un jour de mon passé j’ai cru avoir
un jour de mon passé j’ai cru avoir manqué quelque chose, ce pas qui entre sans prendre la peine de tirer dans un coin, je veux dire que la psychologie me paraissait être ce qui partait en premier, or dan l’expérience ce qui se passe c’est un pouvoir absurde donc pour être présent j’ai vécu jusqu’à aujourd’hui et je ne pense pas pouvoir être autrement, ce qui me passe au plus près voilà pourquoi depuis que je suis passé dans la seconde partie de ma vie, donc très loin de la première partie, je me suis mis à penser à moi, ce qui implique une dose importante de pourquoi, mais quand je m’y mets je vois ce que je peux faire qui est à l’opposé de la psychologie, et là-dessus je suis ferme car pour être maintenant il faut accumuler de quoi vivre dans une zone calme et sereine ce qui fait que tout existe depuis le plan jusqu’au moment qui entre pour la première fois, c’est une intérrogation simple, mais donc vers un endroit neutre je vais toujours à reculons car comment faire pour avoir le temps, tout passe dans la suite et vers cet accident qui me pousse hors du monde alors pour tous les autres il faut agir, ce qui m’entraîne dans un folie acceptable, alors que pour le monde qui attend je ne vois rien qui puisse prendre tout le poids dans un sac puis quand je m’ouvre ça fait ça car pour être compris le manque de la vie doit se trouver un passage simple sans avoir à froncer les sourcils ce que je cherche maintenant après avoir vécu assez longtemps c’est de me dégager de la précision pour arriver à la confusion, qui est pour moi la traduction immédiate de la vie qui passe dans la folie du rendement quand tout s’écroule alors qu’on passe à table mais voilà il en faut pour tout le monde et quand ça existe c’est mieux qu’un projet unique en base de détente pour que tout ce qui monte soit mis dans la chaîne de production qui entre dans un grand bâtiment en construction pour que le gens puissent voir ce qui se passe surtout en haut car le système est pourvu dans l’espérance de croire que tout est lié mais voilà c’est pour ça qu’on vit, et comme c’est un labyrinthe de premiers choix qui ne sont pas formels mais avec de la chance car l’humain passe de bonds en bonds sans savoir que le gouffre amer ne chante pas le samedi et donc pour avoir ce qui montre le plus de côté je sais que c’est pour ça que je suis dans le dialogue qui fait plus encore que prendre un mois plutôt qu’un jour, ça c’est encore ce qui se fait dans un pays orienté dans la mémoire qui fait défaut à d’autres car en ce moment changer de pression, avoir le temps de partir et se dire que pour le moment il y a bien des instants fragiles accompagnés par tout le reste qui ne sait pas encore que demain c’est dimanche et comme environ dans l’espace qui fait un geste, depuis des années tout est bien fait, mais voilà que l’artiste et perdu, que faire pour continuer, des quoi, des comments et hop on saute dans le vide, le temps de la chute on est riant puis vers la fin on a peur, ce qui entre dans la foi, pour quoi faire, être sensible, faire le maximum pour croire mais vers moi je sais ce que c’est un pardon pour la peine, mais tout est mis alors tout s’accroche dans la solution la plus proche, aucune vision de l’après, car dans l’humain il y a un pouvoir d’aimer qui est bloqué par l’envie de vivre le mieux possible alors que pour cette fois je sais bien que donner c’est une chance à saisir comme un steack des deux côtés pour que le sang soit mélangé aux oignons
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