when is it now

lundi 8 juin 2015

que je suis content de savoir

que je suis content de savoir que si ça fait mal ce n'est pas la peine de savoir que c'est grave car pour l'essentiel je fais attention à ne pas perdre espoir, mais voilà que ça change d'un seul coup sans prévenir, il faut vite que je ferme la porte pour ne pas que tout entre dans ma chambre et même si c'est encore une faute première, il n'y a pas à hésiter, tout le monde au lit et pas de discussion, si on est capable de résister à l'envie ce n'est pas pour en faire des saucisses sans garniture pour que le chauffeur me prévienne que désormais on attend devant un feu rouge, et quand il passe au vert ça veut dire qu'on peut régler la note qui comprend outre le temps passé à prendre des salades mais aussi le temps qui est utilisé à vendre des armoires, ce qui n'est pas désagréable mais une fois que c'est fait je cours dans l'autre sens pour avoir la sensation de partir rapidement, mais quand je vois que je suis le seul à faire ça je suis dans la solution facile mais avec de quoi faire sauter le tunnel, ce qui ne dit que finalement je vais me contenter de faire un spectacle de lumières dans la nuit et comme c'est utile à tout le monde je suis très aimé, ce qui me fait plaisir, car après tout quand on sait mener la barque c'est aussi pour gagner de l'argent, il n'y a pas de faute à vouloir craindre le sentiment d'abandon puis vers un centre aquatique je vois des jardins suspendus, alors là je me décide à en prendre un pour avoir une vue sur la mer, mais quand je constate que les trois anciens sont morts, je suis obligé de dire qu'on va arrêter aujourd'hui la course à la montre et qu'on va réfléchir avant de parler ce qui oblige à savoir quoi dire, c'est une bonne habitude, et avant de partir je vérifie le compteur pour savoir si on a bien respecté le délire qui entre dans l'enthousiasme des instants perdus depuis que la nouvelle règle impose de partir à quatre heures mais moi je sais quoi faire, si on passe par là on évite le bureau du juge et comme ça on est tranquille pour faire ce qu'on veut, et comme c'est bien je recommence souvent, même trop souvent car au bout d'un moment on s'aperçoit que je ne suis jamais chez moi, alors on mène l'enquête et comme je ne fais pas attention quand je vais dans la vallée il est facile de me suivre et c'est ce qu'on fait et rapidement on me met en prison pour ne pas avoir respecté la consigne de diversification dans les saveurs délibérées mais moi ce que je trouve désagréable c'est que la société veut régler la question alors que pour soulever le mal, il faut d'abord imaginer un système de distribution qui soit capable de faire exprès alors que tout reste sans bouger ensuite on passe le bras au-dessus des cuillères pour le dire vite et prendre une position désappointée, rapidement le sang circule normalement et je peux me lever, quand j'ouvre la porte je me retrouve dans un couloir sans lumière, comme si il faisait nuit alors je cherche un briquet et je trouve dans ma poche un nombre impressionnant de poires, de ressorts, de changements acceptés depuis longtemps et finalement une lampe de poche, et quand j'allume je vois des choses bizarres, des corps sans tête, des bras arrachés il y a aussi des plaques de marbres, et des paquets de cigarette, je décide de partir et trouver une sortie vers le dehors, alors j'entends quelqu'un qui parle, j'éteins ma lampe et je continue de marcher dans le noir, c'est à ce moment là que j'ai vu que je pouvais voler et passer au-dessus des vaches qui ne semblaient pas surprises de voir que c'est comme ça qu'on peut être admis dans une société pluraliste

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