when is it now

jeudi 12 septembre 2013

une fois je suis tombé sur elle, elle qui aime le chocolat, mais avant de partir j'ai su que j'allai la rencontrer pendant 20 ans, cette réalité comporte plusieurs parties, une fois j'ai su quoi faire pour ne plus recommencer la prochaine fois, mais si je fais toujours attention c'est pour une seule raison, j'ai promis ma vie à l'amour, comment ferai-je pour aller au-delà de mes ambitions, c'est calé, c'est défini, il n'y a pas de place pour voir ce qui ne va pas, car si j'ai bien compris le sens de la vie, il faut absolument que je sois prêt, attention car le risque est grand, ça ne se voit pas, c'est caché depuis des millénaires, alors je passe par là, c'est plus sûr, car ce que je sais je le sais, il n'y a pas de problème, tout est évident, passons à la deuxième phase, maintenant que nous sommes avertis du manque qui nous prend du temps, je dirai simplement bon courage, ceci étant dit il faut bien avouer que je suis toujours au même endroit, car il est tentant de passer toujours au même endroit, au bout de quelques années on le connaît bien, on est rassuré, mais si tout s'écroule, que reste-t-il de mes angoisses anciennes, je les jette quelque part, sans me demander pourquoi je suis toujours là, il faut vite que je cherche un moyen de sortir, aller voir le soleil, prendre du temps à regarder ce qui peut aller dans ma chambre, une chance de vivre légèrement, sans avoir l'impression que tout est faux, car maintenant ça compte pour rien, un peu de tout, trois fois rien, une solution acceptable et en avant la musique car une histoire commence, ça va aller, aujourd'hui c'est possible, une petite satisfaction, une légère contraction de la bouche, comme pour dire qu'il est inutile de voler en l'air, ce passage est sûr, pas après pas, vision réelle, et toujours la même impression d'exister, c'est donc vrai, je suis quelqu'un qui vient, qui va, qui sait, et pourquoi pas qui peut, oui, qui peut, c'est une ambition, un rêve, une réalité confuse, tout est bruits, simplifications, commentaires mais au fond, tout au fond de la certitude il y a une lumière qui vient de loin, cette petite lueur nous pousse à croire en soi, c'est beau, c'est inutile, alors j'y crois, c'est comme ça, je ne fais pas attention, je cherche dans l'inconnu, il n'y a pas d'élément, la silence est total, il n'y a pas de raison, c'est juste un moment, comment le trouver, c'est une question que je me pose, des chances, un camion qui passe, des gens qui marchent, et moi attendant je ne sais quoi, assez pour essayer de prendre du temps, des heures à vivre intensément dans le vide absolu, mais je me fais petit à petit

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