when is it now
mardi 3 septembre 2013
quand j'étais jeune je ne croyais en rien, la vie passait sans goût, mais j'étais sûr que quelque chose allait se passer qui me rendrait la liberté de vivre libre, aujourd'hui le temps a passé, des décennies d'ennui, mais heureusement la jeunesse est loin, je ne pense plus comme avant, je sais maintenant qu'il faut être, ça veut dire qu'il faut croire en soi, parce que les autres ils croient en eux, alors pour être ensemble ça demande une attention particulière, quelque chose qui commence bien mais ça s'arrête rapidement, pas le temps, pas l'envie, c'est fini, ça ne marche plus, alors il faut se décider à tout casser, mais j'ai peur de me retrouver seul, alors je continue comme si c'était vrai, d'ailleurs qu'est ce qui est faux, je ne connais pas la frontière, ce qui est sûr c'est qu'on est fait de chair et d'un cerveau qui pense des milliers de fois à la seconde, pour conclure c'est une histoire que la vie impose, des devoirs, en forme de citrouille, mais le carrosse est loin, ma jeunesse est en moi, cachée au plus profond de mon être, va-t-elle une jour revenir à la surface, ça peut arriver, mais dans certaines conditons on peut toujours s'arranger et aller loin, un petit pas pour moi, une fantaisie acceptable, par hasard mais sans s'apesantir, car ce qui est léger, c'est l'effort de vivre, ensuite je plonge dans la petite mousse, ça continue de monter, de monter, pas de doute, elle est là, quelque part, mais comment l'atteindre, ça ne se passe pas comme ça, c'est pourquoi j'essaye de passer rapidement pour ne pas avoir à prendre de la vitesse, c'est une question que je me pose, pourquoi c'est toujours comme ça, ne pourrait-on pas changer l'heure du début, comme ça moi je pourrai aller voir si ça continuer à monter, vite, je me dépêche, je cherche un moyen d'être prêt, une fois, deux fois, mais à condition de prendre de l'avance, je dois admettre que la chance est bienveillante, ça prend du temps, ça met toute la puissance, en avant sans regarrder pourquoi on avance, je ne cherche pas à faire ce que je pourrai faire, je n'ai pas le temps, tout va sis vite, je ne sais plus si ça va, il faut que je cherche le bonheur, c'est une question importante, je ne pourrai pas aller la voir, j'ai trop peur de faire une bêtise, ça arrive si vite, alors je continue seul en regardant en face de moi, ça va, ça vient, c'est bien, dans une certaine mesure je suis sur la bonne voie, car si on a l'habitude de bien faire ce qui compte le plus comment ne pas s'apercevoir que chaque moment est une possibilité, on choisit ce qu'on veut, c'est la liberté, mais si on veut aller dans un sens, il faut faire attention à ne pas perdre l'esssentiel, ce petit espace qui bouge sans arrêt, mais comment ça se passe aujourd'hui, c'est bien parti, ça marche bien, je suis content, tout va bien, je vais bien, je vis bien, depuis ce matin, tout va bien, car il y a des jours où tout va bien, je ne sais pas pourquoi, c'est comme ça dans l'univers, une planète vient de bouger, dégageant une nouvelle énergie qui passe en dessous de la zone franche pour aboutir au milieu de l'espace qui reste, un petit truc qui avance sans savoir ce que veut dire l'amour, car demain on pourra toujours dire qu'aujourd'hui on aurait pu choisir le bonheur, ça vient, ça monte, mais toujours en chemin pour durer, et oui la vie est vivable dans certaines conditions mais si je savais pourquoi ça va foncer tout droit, je dirai simplement que le moment vaut la peine en tant que moment mais aussi en tant que souvenir qui flotte au milieu des incertitudes, j'étais jeune, je m'en souviens et aujourd'hui j'ai accumulé assez de connaissances pour ne plus songer que la vie est ce qu'elle est
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