when is it now

lundi 2 septembre 2013

dans  une certaine situation il faut fuir, mais pour aller où, ça change à chaque fois, ça ne tient pas longtemps pour ainsi dire, car le temps est vrai, il n'y a rien d'autre que le temps qui passe, on essaye d'essuyer mais que reste de notre jeunesse, des images qui jaunissent, et moi qui suis toujours le même, mais dans un autre sens il faut bien avouer que trop c'est trop, car comment faire pour comprendre qu'il est temps de faire que des fautes, car aujourd'hui compte comme si c'était toujours le même, ça veut dire que je suis prêt à faire un tour, pour changer de façon de faire, mais je me pousse, je me comprends, je commence toujours par un mot, ensuite il faut essayer de continuer dans un rythme qu'on perd très vite, il faut le retrouver, comment faire, boire de l'alcool, vivre vite, oublier ses clés, raconter des histoires, voir du monde, et descendre à la cave dans l'espoir qu'elle ne viendra pas au même moment, je ne sais plus quoi faire, il faut que je réfléchisse, ça dépend de moi, si je suis capable de prendre à droite, je devrai pouvoir attendre jusqu'au moment de faire confiance à cette femme qui est toujours au même endroit, mais comment l'atteindre, je ne savais pas qu'il fallait faire un effort, je croyais que c'était facile mais c'est au moment de tomber qu'on se relève, avant ce n'est pas la peine, on aurait du partir plus tôt mais comment aurait-on pu imaginer que le temps s'accélère et devienne un passage énervant, je ne vais plus par là, ça ne peut plus durer, mais comment faire pour changer, je ne connais qu'une personne, il faudrait que depuis longtemps je m'organise pour avoir plein de relations chez qui j'aurai pu passer une nuit, tranquillement, mais je ne suis pas comme ça, moi je vis seul, et je ne veux pas m'angoisser dans des relations multiples, ce que je vis je le vis une fois en entier, ensuite il se passera peut-être autre chose, mais comment imaginer l'avenir, seul le présent compte, je n'avais pas encore pu faire ceci, mais tout à coup je compris qu'il était inutile de fermer la porte, tout arrive par la fenêtre, alors si j'ai encore de la force, j'irai tout de suite voir ce qui passe à Paris, c'est le temps qui passe, il attend, il fonce devant lui, mais demain est inconnu, il ne reste rien d'hier, tout est maintenant, tout respire, jusqu'à la dernière seconde, tout avance, tout court, on ne s'arrête pas, on va vite, vite, on court, ça compte, ça rompt au dernier moment

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