when is it now

jeudi 17 octobre 2013

il fut un temps rapide, un temps rapide, rapide, rapidement, ment, toujours ment et un jour je m'arrête, je ne mens plus, je suis vrai, j'avance dans la vérité, ce jour-là fut un jour comme d'habitude, j'ai décidé d'arrêter de mentir, car chaque moment compte de plus en plus pour arriver au milieu d'une rivière, je me retourne pour savoir d'où je viens mais en me trouvant là, j'ai soudainement envie de ne plus exister, je tire sur ma chemise, une femme arrive, je ne l'avais pas vu venir, elle me dit, tu es arrivé, ah bon, où ça, tu es arrivé car tu es arrivé, la femme s'en va, je me dis simplement, très simple, toujours simple, à la base de 0, un pas après l'autre, je fais des choix, un, deux, jamais ensemble, toujours séparés, car la vie impose de choisir, on ne peut pas tout faire, et le choix arrête un côté, je dis non, à ce moment je me retrouve dans une pièce blanche, suis-je mort, je me pince, ça me fait mal, un porte s'ouvre, je passe de l'autre côté, un jardin merveilleux, des fleurs de toutes les couleurs, pas d'envie de rire, juste un petit agacement, quand pourrai-je fair un pas plus précis, je ne suis pas du genre à me plaindre, mais quand on dépasse la limite, je suis obligé de réagir, c'est idiot, je devrai plus tôt immédiatement dire ce qui me gène, mais je n'y arrive pas, c'est comme si je n'étais pas toujours dans la même situation, il faut sans cesse que je me positionne pour voir ce qui se passe, du coup je perds du temps et je ne peux pas voir ce qui se passe, il faut attendre un peu pour que j'analyse la situation et là je me lance un peu tard dans une proposition décalée, mais vers vers, je me pose vers un choix facile, des heures qui passent, un pas plus long, des croix qui saignent, et de l'argent qui arrive, ça fait combien en tout, je ne sais pas, ce n'est pas ça mon but, car dans la vie, il faut être prêt, ça compte très vite

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