ce fut bref, intense, mal, endroit, vers, sauf, et de toutes façons je suis toujours blanc, pour ce soir, pour un être, vivre, grandir, sortir, partir, voir, encore voir, dans un verre d'eau, mais je me suis mis dans des draps, j'attends qu'elle vienne, est-elle née, je reçois un message, il faut que je me dépêche, ça compte dans le sens inverse pour être sûr de monter à la bonne heure, ce n'est pas la peine de ses presser, ce qu'il faut c'est une montre qui donne l'heure, c'est plus pratique que d'aller en haut de la montagne pour savoir si ça vaut la peine, je suis quelqu'un de tranquille, je regarde ce qui se passe, une belle femme me montre sa poitrine, je ne la touche pas, je me contente de passer plus loin car ce que je vois je l'analyse, je le traite bien, il n'a pas à se plaindre quand je pense à ça je me passe un peigne dans les cheveux pour que ça s'arrête, mais la vie passe en triomphant, demain n'est pas né, il faut attendre que ça passe et dans un champ de betteraves il existe une possibilité de prendre racine pour ne plus affronter le moment qui descend, dans la terre se trouve une raison de croire que c'est vrai, car le plus profond est toujours celui qui n'est pas disponible, car ce qui se passe dans la grange et un étonnement permanent pour nous ramener à la réalité, tout est là dans l'espace qui m'est donné pour que je puisse l'entendre, d'un seul coup je fais un bond en avant, je me retrouve en face d'un problème, je le règle, ça suffit, c'est bon, ça ressemble à l'original, je ne sais pas comment j'ai fait, je me suis lancé, j'ai eu peur, j'ai coupé, j'ai sué, je suis venu, j'ai pu, je reviens, je sais et je sens que ça peut aller, car l'impression est première, elle me guide dans les sauces et les piquants, pour ne plus être lent, mais comprendre que c'est ça que je cherche, un moment, une heure, que dis-je, un instant de vrai, d'unique, de ressemblant, de gentil,
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