when is it now

samedi 2 novembre 2013

si je dois faire toujours un peu de plus pour ne pas moins en ce sens qu'il est possible de faire ce qu'on veut à condition de bien prendre tout ce qu'il faut pour sortir et entrer dans la chance de voir ce qui existe, ça prend du temps, au début on ne voit rien, c'est troublant, c'est tout blanc, ça ne chante pas, c'est silencieux, on marche sans pouvoir partir verticalement, et puis un jour ça change, on est devenu capable de franchir la limite qu'on s'impose, cette barrière haute de milliers de mètres qu'on se construit à partir du moment où on réfléchit, c'est à dire depuis l'âge de 6 ans, des millions de pensées qui peu à peu forment une halte infranchissable, c'est bloqué et beaucoup de gens ne le savent pas, c'est idiot, ça ne compte pas et pourtant on devrait faire attention à ça, car chaque moment est isolé, le sens est coupé en autant de réponses que de questions, ce qui va est encore plus loin que ça pourrait se concevoir, car l'humain ne peut pas pas aller au-delà d'une limite, son corps, témoin de son temps sur terre lui impose de vivre comme un vivant, dès lors il ne peut mourir et vivre en même temps, c'est un problème, que la modernité ne peut pas résoudre, on peut bien inventer des téléphones intelligents, mais là s'arrête le génie humain, sa tête fonctionne bien mais elle ne marche que dans un sens, celui qui est majoritaire, il est amusant de constater que bien souvent on est des millions de personnes à choisir la même chose, alors qu'on ne se connaît pas qu'on ne vit pas au même endroit on aura la même choix, ce qui montre que l'humain bien qu'on soit tous différents au fond de l'âme il y a un passage commun à tous, ce centre qui nous fait décider est connecté à l'ensemble des gens sur la planète, à l'instant présent on décide ensemble de partir en voyage

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